L'église Notre-Dame-Saint-Alban est une église située dans le de Lyon. Une chapelle Saint-Alban a existé dans le même quartier jusqu'en 1971.

Histoire vignette|gauche|Chapelle détruite en 1971. Une première église est construite autour du quelque part sur le site de l'actuel hôpital Édouard-Herriot sous le vocable de saint Alban de Verulamium. Elle est connue par une pierre funéraire datant de 534 réemployée dans la façade de la chapelle construite au Moyen Âge. Elle dépendait alors d'une paroisse de Meyzieu qui a disparu au . La pierre funéraire appartenait à la sépulture d'un homme de 50 ans.

La chapelle est détruite à l'automne 1971, à l'occasion de la rénovation du quartier, sa situation gênant la circulation. Une légende raconte qu'une cassette d'or était enterrée dessous.

À partir de la fondation de l'église Saint-Maurice de Monplaisir, en 1843, les paroissiens de la Guillotière et de Monplaisir se rendaient à la chapelle Saint-Alban lors des processions des Rogations.

Au début du , l'abbé Remillieux est à l'origine de l'érection par l'évêque d'une nouvelle paroisse. Il achète un terrain en et trois mois plus tard, le vicaire général, Monseigneur Fauchier, bénit la première pierre d'un presbytère. Le cardinal Maurin consacre la nouvelle église de , sous le vocable de la Visitation et du martyr saint Alban. Sa cloche est bénie le dimanche des Rameaux de 1926.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'église est utilisée comme lieu de rencontre des résistants lyonnais, sous l'influence de l'abbé Laurent Remilleux, dont les prédications étaient très suivies.

Vocables Appartenant à la paroisse de Chaussagne, la chapelle était initialement dédiée à l'évêque Albin de Lyon, avant de se transformer en Alban. L'église placée à l'origine sous le vocable de la Visitation de Notre-Dame passe ensuite à celui le la chapelle Saint-Alban.

Description L'église est dessinée sur un rectangle et dispose d'un unique vitrail représentant la Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie . . . .

Saint-Alban Lyon