L'Union libre (en allemand, , abrégé en FU) est un parti politique allemand fondé en 2009 sous l'impulsion de Gabriele Pauli, ex-membre de la CSU.

A l'occasion du congrès de la fondation du parti, le à Munich, Pauli a été élue présidente de la FU avec 144 voix sur 155.

Ligne politique La FU se considère comme un remettant en question le système actuel de l'État allemand et rejetant, d'après Pauli, ParteiprogrammGabriele Pauli gründet Freie Union Stern, vol. 22.. Ainsi, le parti réclame le vote direct du chancelier et des ministres ainsi que la tenue d'un référendum constitutionnel. De plus, la FU souhaite une simplification du système fiscal et une centralisation des politiques de l'éducation.

Histoire

Élections Pour les élections fédérales allemandes de 2009, la FU présenta des listes régionales dans douze länder mais n'atteint le nombre de signatures nécessaires qu'en Bavière. Cette liste fut toutefois contestée à la suite d'irrégularité dans la constitution du dossier électoral.. L'affaire remonta au Tribunal Constitutionnel FédéralEntscheidung des BVerfG qui ne permit au parti que de présenter cinq candidats en Bavière et un dans le Brandebourg. Au premier tour, ces deniers rassemblèrent voixDirektkandidaten Bayern.

Lors des Élections régionales du land de Brandebourg en 2009, le , l'Union Libre atteint 150 voix (soit 0,01 % des voix) avec des candidats sans liste. Pour la première fois de son histoire, lors des élections régionales de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en 2010, la FU réussit à recueillir suffisamment de signatures pour présenter une liste régionale qui atteint 0,02 % des vois. En 2011, lors de l' Élection à la chambre des Députés de Berlin, en 2011, un candidat sans liste de la FU se présenta dans le Quartier de Marzahn-Hellersdorf (Cinquième Circonscription) et atteint 71 votes (0,0 %).

En mars et en , le parti ne peut pas non plus former de liste régionale dans la Sarre et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, faute de signatures.

Conflits au sein du parti En 2009, dans une lettre destinée au ministre de l'intérieur de l'époque , Thomas de Maizière, les membres du comité exécutif fédéral, Josef Brunner, Peter Frühwald, Daniel Schreiner et Heike Seise, qualifièrent la FU de parti anticonstitutionnel et demandèrent son interdictionBrief an Innenminister: Paulis Stellvertreter fordern Verbot der eigenen Partei ce qui provoqua leur éviction de la FUFreie Union: Rebellion gegen Gabriele Pauli

À la mi-, Sabrina Olsson et Michael Meier ont été relevés de leurs fonctionsFreie Union meutert gegen Pauli. À la suite de quoi Sabrina Olsson fonda le parti Renouveau 21 - les Libertaires (en allemand, Aufbruch 21 - die Freiheitlichen), dont elle devint la présidente. De la même manière, le , les anciens membres Peter Frühwald, Daniel Schreiner ainsi que Heike Seise fondèrent lAlliance pour les droits civiques - AfB (en allemand, Allianz für Bürgerrechte - AfB)Allianzpartei für Bürgerrechte in Berlin-Karlshorst gegründet – Troika an der Parteispitze, 21. .

Le , Gabriele Pauli, renonça à son poste de présidente en raison de divergences politiquesGabriele Pauli tritt als Vorsitzende der Freien Union zurück, article du Hamburger Abendblatt du 27 mai 2010 et quitta la FU quelques jours plus tardGabriele Pauli verlässt Freie Union, Die Welt, 4 juillet 2010.

Le , sur décision du congrès régional, la liste du land de la Hesse fut dissoute sans que rien soit communiqué à ce propos sur le site internet du parti.

En 2017, lors du congrès fédéral, un nouveau comité directeur est élu.

Références

Lien externe

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