vignette|Le Petit Browning, pionnier du calibre mesure pour chargé de 6 cartouches. Le pistolet de poche illustré est celui du général Henri Guisan, commandant en chef de l'Armée suisse durant la 2e Guerre mondiale.

Le Browning modèle 1906 est un pistolet automatique produit en Belgique entre 1906 et 1951 par la Fabrique Nationale d'Armes de Guerre.. Il a rendu la cartouche de 6,35 mm assez populaire au cours de la première moitié du . Son jumeau américain fut le . Les collectionneurs nord-américains le désignent comme FN 1905 en référence de la date de dépôt du brevet par John Moses Browning.

Présentation Ce pistolet fonctionne en simple action grâce à un système de culasse non calée et percuteur lancé.

Sa visée fixe comprend une rainure protégeant un guidon boule.

Il comprend deux puis trois sûretés : levier manuel pédale de crosse tir impossible sans chargeur

Diffusion

Cette arme a été copiée dans le monde entier, propageant ainsi la munition qui lui correspondait. De dimension très réduite, le Browning modèle 1906 et ses nombreux avatars sont des pistolets « de gousset » « de poche » ou « de dame » car facilement dissimulables. Jusqu’à la fin des années 1930, il était courant, en France, de porter une arme de défense personnelle. Dans les années 1945-1950, la Préfecture de police de Paris acheta des Browning 1906 pour armer ses commissaires.

Le Petit Browning dans l'Histoire

Ainsi,dans l'après-midi du , Henriette Caillaux, décidée à défendre la réputation de son mari, Joseph Caillaux, et la sienne mais épuisée nerveusement après une campagne de presse de trois mois, achète pour 55 francs or chez l'armurier de la bourgeoisie Gastinne Renette un petit Browning M1906, qu'elle utilise pour tuer le directeur du Figaro Gaston Calmette.

De même, ce pistolet de gousset fut utilisé par la Résistance intérieure belge lors de l'attaque du convoi n° 20 du 19 avril 1943Robert Maistriau, Docteur honoris causa de l'ULB. L'arme a été fournie par Richard Altenhoff, responsable de l'armement du Groupe G, rencontré par l'entremise de Hertz Jospa et qui devait être le « quatrième homme », mais qui finalement ne prend pas part à l'attaque.

Notes et références

Bibliographie . . . . . . . . .

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Catégorie:Arme de police