Pendant la Première Guerre mondiale, la bataille de Belgique se déroula du sud d'Ypres au sud de Dixmude entre le et le . Cette opération poussa l'armée allemande à la défaite finale et à la signature de l'armistice du qui mit fin aux hostilités.
Forces en présence Forces Alliées Groupe d'Armées des Flandres : , chef d'état-major : général Degoutte Armée belge : lieutenant-général Gillain : 12 divisions et une division de cavalerie. Groupe sud (lieutenant-général Aloïse Biebuyck) : quatre divisions. Groupe centre (lieutenant-général Alphonse Jacques de Dixmude) : trois divisions (dont une division française en réserve). Groupe nord (lieutenant-général Louis Bernheim) : trois divisions. Trois divisions belges d'infanterie et la division de cavalerie restent en protection des zones inondées du front de l'Yser de Klerken à la mer. britannique : général Herbert Plumer 8 divisions armée française : général Baucheron de Boissoudy : général Massenet Trois divisions (dont la ) corps de cavalerie : général Robillot : général Nudant, les 2 et , maintenu vers Hondschoote en ligne pendant la bataille des crêtes de Flandres, puis engagement les 14 et dans la bataille de Roulers ; à partir du 20, participation à celle de la Lys et de l’Escaut. : général Pénet, à partir du pour la bataille de la Lys et de l'Escaut. : général William Birdwood, au sud de Lille.
armée : général Friedrich Bertram Sixt von Armin
Bataille des crêtes de Flandres (27 septembre au 10 octobre) Après une courte préparation d’artillerie et malgré un temps pluvieux, les forces anglo-belges passent à l’offensive le au matin sur un front de courant du sud de Dixmude au sud d’Ypres. Prise de la forêt d'Houthulst par la Division d'infanterie belge qui, au prix de pertes très importantes, va s’en emparer dans la journée du 28, avec comme fer de lance les régiments d'infanterie dédoublés des / et / de ligne, soutenus par les unités du régiment d'Artillerie (une citation obtenue pour la forêt d'Houthulst) et le Génie. Prise de Passchendaele, Messines, Wytschaete, Dixmude. Le CA combat vers Staden. Bilan : 6000 prisonniers, 150 canons.
Bataille de Roulers (14 au 15 octobre) Le CA prend Roulers, puis progression et combat dans la région d'Ardoye. Le , prise de Comines et Menin par les Anglais. Le , entrée des Belges dans Ostende. Le , entrée des Anglais dans Lille. Le , entrée des Belges dans Bruges et la armée française occupe Tielt et progresse jusqu'à la Lys, atteinte entre Oyghem et Grammene. Bilan : 12000 prisonniers, 120 canons.
Bataille de la Lys et de l’Escaut (20 octobre au 11 novembre) : la armée franchit la Lys et organisation d'une tête de pont dans la région Deinze, Grammene. : l'armée anglaise occupe une partie de la rive Ouest de l'Escaut; l'armée belge s'avance vers le canal de Dérivation en direction de Malines. : progression jusqu'à l'Escaut, atteint dans la région d'Audenarde et l'est de Nazareth. 9 - : à partir du , franchissement de l'Escaut ; prise d'Audenarde et poussée vers Bruxelles. Le , la ligne atteinte par la armée passe par Elst, Roosebeke, Boucle-Saint-Blaise, Munkzwalm, Paulaethem.
Décoration ROULERS 1918, L'ESCAUT 1918, BELGIQUE 1918 sont inscrits sur le drapeau des régiments cités lors de cette bataille.
Notes et références
Notes
Références
Sources et bibliographie
, . Colonel BEM e.r. Marcel Weemaes, De l’Yser à Bruxelles. Offensive libératrice de l’Armée belge le 28 septembre 1918. Imprimerie P. François, 48 rue Kelle, 1200 Bruxelles, , 411 pages, 12 annexes, 34 cartes en sus.
Articles connexes
Liens externes
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