Praxinoë, op. 22 de Louis Vierne est une légende musicale en deux parties, sur un livret d'Ambroise Colin. Il s'agit de la première partition pour orchestre symphonique composée par l'organiste aveugle de Notre-Dame de Paris avant sa Symphonie en la mineur .

Composé de 1903 à 1905, la première audition de Praxinoë a lieu à Rouen, le , sous la direction d'Albert Dupré . La première audition parisienne a lieu le lors d'un concert Séchiari à la salle Gaveau.

Dédiée au pianiste Raoul Pugno, la partition est toujours inédite.

Historique Composition Les premières années du sont . En 1902, la Deuxième symphonie pour orgue lui vaut les éloges de Claude Debussy. Le jeune organiste se lance dans la composition de sa dès 1903 durant ses vacances d'été à Juziers-le-Bourg, dans les Yvelines.

L'activité du compositeur, professeur et organiste est alors très intense, et la composition de la seconde partie de Praxinoë n'a lieu qu'en 1905. Répondant à l'invitation du pianiste Raoul Pugno, qui avait préparé dans sa villa de Gargenville , il achève Praxinoë tout en abordant la Sonate pour violon et piano .

La rédaction de partitions pour orchestre symphonique représente une véritable épreuve pour le musicien presque aveugle, qui compte sur l'aide affectueuse de son frère René : pour Praxinoë, composé .

Création Praxinoë est créé à Rouen, le , par l'ensemble Accord parfait sous la direction d'Albert Dupré . La première audition parisienne a lieu le Bernard Gavoty propose le pour la première audition de Praxinoë. lors d'un concert Séchiari à la salle Gaveau.

Dédiée à Raoul Pugno, la partition est toujours inédite.

Présentation Argument Bernard Gavoty résume le sujet de Praxinoë, .

Rôles et orchestre La distribution vocale se limite à trois rôles : Praxinoë (soprano), le Récitant (contralto) et l'Inconnu (ténor). Le chœur est entièrement confié à des voix de femmes.

L'orchestre comprend 2 flûtes et piccolo, 2 hautbois et cor anglais, 2 clarinettes et clarinette basse, 3 bassons et un sarrussophone pour les pupitres des vents. Les cuivres comptent 4 cors en Fa, 2 trompettes en Ut et 2 cornets à pistons en Si, 2 trombones ténors et un trombone basse. La percussion est confiée aux timbales, grosse caisse et 2 harpes. Le quintette à cordes classique est composé des premiers violons, seconds violons, altos, violoncelles et contrebasses.

Analyse Malgré , Bernard Gavoty observe que Praxinoë : la partition .

L'œuvre s'attache plutôt à , selon Franck Besingrand.

Discographie

Bibliographie ,

Notes et références Notes

Références

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