La famille Robiou est une famille subsistante d'ancienne bourgeoisie française, originaire de Bretagne. Elle apparait au dans la région de Tinténiac, en Ille-et-VilainePierre-Marie Dioudonnat, Le Simili nobiliaire français, Sedopols, 2002, page 461.. Elle forma plusieurs branches qui se différencient par leurs noms de terre. La branche Robiou de La Tréhonnais, éteinte, aurait obtenu une maintenue de noblesse le . La branche Robiou du Pont est aujourd'hui la seule subsistante de cette famille.

Historique

La famille RobiouLe nom Robiou, historiquement localisé en Ille-et-Vilaine (cf. Geopatronyme.com), est la forme hypocoristique du prénom Robert (cf. Christian Baylon, Paul Favre, Les Noms de lieux et de personnes, Nathan (réédition numérique FeniXX), 1982). était une ancienne famille de la bourgeoisie du pays de Tinténiac, où certains de ses membres remplissaient des fonctions juridiques ou fiscales pour la seigneurie de Tinténiac. Plusieurs d'entre eux s'étaient alliés à la noblesse des environs et certains prenaient le titre d'écuyerBulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, 1908, page 330..

Elle forma plusieurs branches qui possédèrent les seigneuries de la Bussardière, de la Tréhonnais, du Pont et de LupinLa France héraldique, Tomes 7 à 8, Saint-Germain, Imprimerie Eugène Heutte et , 1874, (lire en ligne)., dans la région de Rennes.

Selon Les Filiations bretonnes (1922) d'Henri Frotier de La Messelière, elle remonterait à Olivier Robiou, seigneur de La Buzardière, qui parut dans une montre en 1543 et aurait épousé en premières noces Jeanne Dauvert et en secondes noces Marie de L'Estang Grand Armorial de France, tome VI, page 23..

« Du premier mariage serait venu entre autres Guillaume, qui serait l'auteur des Robiou de La Tréhonnais, du Pont et de La Vrignais, et du second, Julien, auteur présumé de la branche de Treffandel et de La Touche. Toutefois la filiation certaine de la première branche remonterait à 1652, celle de la deuxième à 1627 ».

Selon Raoul de Warren « Cette famille ne semble pas avoir été maintenue noble au , mais l'aurait été en 1730 ».

André Borel d'Hauterive indique que la branche des seigneurs de la Tréhonnais (éteinte), fut maintenue noble par arrêt du parlement de Bretagne en date du , depuis Jean Robiou, seigneurs de la Falaise et de la Perrière, vivant en 1460Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 52, 1896, page 470..

Toutes les branches de la famille Robiou sont aujourd'hui éteintes à l'exception de la branche Robiou du Pont.

Cette famille est différente de la famille Robiou de Kerguezennec, de Quilliamont et de Troguindy, maintenue noble en 1726 et 1776 et qui avait pour armes « d'argent aux 3 fasces d’azur ».

Personnalités Cette famille compte les personnalités suivantes :

Louis Robiou de La Tréhonnais (1784–1870), prélat français ; Félix Robiou de La Tréhonnais (1818–1894), historien et universitaire français.

Armes De gueules, à la fasce d'or, accompagnée de six croisettes pattées du même, trois en chef, trois en pointe.

Notes et références Notes

Références

Bibliographie Généalogie de la famille Robiou, Éditions généalogiques de la Voûte, 2013 (librairie-genealogie.com)

Voir aussi Articles connexes Liste de familles subsistantes d'ancienne bourgeoisie française Armorial des familles de Bretagne

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