Le d'artillerie de campagne (ou RAC) est un régiment d'artillerie de l'armée française qui se distingua lors de la Première Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations : Constitution du d'artillerie de campagne Liste des chefs de corps : Lieutenant-colonel Héring : Lieutenant-colonel Bidon : Lieutenant-colonel Baratier : Chef d'escadron Gaudeau : Commandant Poinat par intérim du chef d'escadron Gaudeau, blessé. : Lieutenant-colonel Bancilhon
Historique des campagnes, batailles et garnisons du RAC Première guerre mondiale
1917 Le , le d'artillerie de campagne est constitué à Mareuil-en-Brie avec 3 groupes provenant des 6e, 34e et régiments d'artillerie. Il est affecté comme artillerie divisionnaire à la 166 division d'infanterie du corps d'armée.
Le , le régiment cantonne à Oulchy-Breny.
Le régiment entre en action le et, le , il appuie un coup de main exécuté par un groupe franc de la 166 division d'infanterie. L'ennemi réagit très violemment sur les batteries. Le , il change de position et partir du , il effectue des tirs de préparation afin de détruire les réseaux de barbelés et effectue des tirs de contre-batterie par obus toxiques. Le , il appuie brillamment l'attaque qui s'étend à Vailly, Chavonne et Ostel. L'ennemi vaincu se replie et le régiment, passant l'Aisne, prend position au nord-est de Vailly. Du au , le régiment est chargé d'effectuer des brèches dans la défense de la ligne Hindenburg sur laquelle l'ennemi est retranché. Le , il appuie de nouveau les attaques sur le Chemin des Dames.
Puis, le RA contribue, jusqu'au , à repousser les contre-attaques allemandes qui veulent reprendre les positions conquises par les troupes françaises : Le malgré un bombardement intense d'une durée de huit heures et un harcèlement de vingt-quatre heures par obus toxiques, les batteries assurent l'exécution de tirs de barrage. Le , les batteries sont soumises à des bombardements d'obus de gros calibre. Le , l'artillerie allemande se déchaine à nouveau contre les positions. Après être resté en ligne deux mois et demi pendant lesquels les batteries ont effectué des déplacements pénibles sur un terrain difficile, assurant ainsi la possession du terrain conquis, le régiment relevé le compte les pertes suivantes : 9 hommes tués, 7 officiers blessés, 83 hommes blessés, 52 hommes évacués pour fatigue ou maladie et 2 hommes prisonniers. En outre, 13 canons ont été mis hors de service par le feu ennemi et 18 par accident de tir.
Après un repos de quinze jours à Fougerolles, le régiment va occuper pendant 6 mois le secteur Saint-Dié sud.
1918 Le , le régiment quitte ses positions pour gagner le camp de Villersexel où pendant près de deux mois il se prépare.
Le , le régiment prend ses positions à Saint-Dié nord et organise la défense du secteur.
Le , le régiment quitte Saint-Dié et débarque le 27 à Ailly-sur-Noye, La Faloise et Breteuil et est engagé dès le lendemain dans la bataille du Kaiser.Le moment est critique, pendant vingt jours, dans le secteur de Grivesnes-Thory, le régiment soutient le choc formidable de l'armée allemande, fauchant les vagues d'assaut par des tirs de barrages précis, tirant sur les colonnes contribuant ainsi à briser les attaques, par des tirs de harcèlement, malgré les bombardements ennemis et les difficultés des changements de positions et de ravitaillement.
Très éprouvé par ces durs combats, le régiment est relevé le . Au cours de cette période, le régiment a tiré environ obus, et les pertes totales sont de 7 officiers, 107 hommes, 116 chevaux et 6 canons totalement mis hors service.
Après dix jours de repos, le régiment prend, en Lorraine, le secteur de Lunéville, le . Pendant les deux mois qu'il tient ce secteur, ses batteries, en position dans la forêt de Parroy La forêt de Parroy La forêt de Parroy (mai-juin 1918), sont très fréquemment harcelées par les obus toxiques. Le , le jour même de sa puissante attaque sur le Chemin-des-Dames, l'ennemi fait une démonstration sur le front du corps d'armée, pendant laquelle les batteries sont soumises à de violents bombardements par obus explosifs et toxiques, mais n'en continuent pas moins les nombreux tirs que leur demande l'infanterie.
Le , le régiment est relevé, et va prendre, le , le secteur de Cantigny, dans la Somme, occupé alors par l'armée américaine, qui a été très éprouvée.
Le , il prend une part active à l'attaque générale de la armée et contribue ensuite à l'avance victorieuse des troupes françaises, dans les combats incessants qui permettent d'arriver, le , jusqu'aux avancées de la ligne Hindenburg.Le ayant exécuté, le , une mise en batterie remarquable sous un violent bombardement, est récompensé de sa belle conduite par une citation à l'ordre de l'armée
Préparant et appuyant la progression de son infanterie, le régiment lui donne sans cesse son concours le plus large et le plus efficace, pour le passage des Trois Doms (9-), la prise de Popincourt (), le passage de l'Avre () et le passage du canal du Nord ().Ces nouveaux succès lui valent une nouvelle citation et l'attribution de la fourragère.
Le régiment participe, le , à l'attaque de la position Hindenburg devant Saint-Quentin et aux opérations qui permettent la libération de la ville le avant de préparer et protéger de ses feux le passage de la Somme et du canal de Saint-Quentin le .
Le , le régiment, moins les et batteries, est détaché auprès d'une division voisine, et prend part, jusqu'au 25, à une série d'attaques devant Aisonville et Bernoville et ayant pour objectif le passage de l'Oise. Puis le régiment continue à poursuivre et à harceler les troupes allemandes dans la région, de Guise, où, complètement épuisé par ces trois mois d'efforts continus, il est relevé huit jours avant la victoire finale.
Citations citation à l'ordre de la Armée . Le Général commandant la armée,Signé: DEBENEY
citation à l'ordre de la Armée . Le Général commandant la armée,Signé: DEBENEY
citation à l'ordre de la Armée . Le Général commandant la armée,Signé: DEBENEY
Inscriptions sur l'étendard Aucune
Décorations Aucune
Devise
Notes, sources, références et bibliographie Historique du 234 régiment d'artillerie
Voir aussi Articles connexes Liste des régiments français Grades de l'armée française Régiment d'artillerie français Artillerie française pendant la Première Guerre mondiale
Liens externes
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1917