Les droits des personnes LGBTQ au Kazakhstan ne sont pas les mêmes que ceux du reste de la population. Les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe sont légales, mais les couples de même sexe ne bénéficient pas des mêmes protections que les couples hétérosexuels..
Lois sur les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe Les pratiques sexuelles entre personnes de même sexe sont légales au Kazakhstan depuis 1998. L'âge de consentement est de , et est identique pour les relations sexuelles tant hétérosexuelles qu'entre personnes de même sexe.
Avant 1997, l'article 104 du code pénal criminalisait la sodomie. Cette loi correspondait à la du code pénal de l'Union des républiques socialistes soviétiques, qui ne criminalisait que les relations anales entre hommes..
Identité de genre À partir de 2003, les personnes trans sont autorisées à changement leur genre sur les documents officiels. Toutefois un diagnostic préalable de , qui implique de nombreux tests médicaux et psychiatriques. En 2011, de nouvelles recommandations sont établies et permettent le changement de genre dans les documents officiels seulement après une chirurgie de réattribution sexuelle, un examen physique et psychiatrique, un traitement hormonal et une stérilisation. De plus, les personnes de moins de ne sont pas autorisées à entamer cette démarcheViolations by Kazakhstan of the Right of Transgender Persons to Legal Recognition of Gender IdentityKazakhstan: LGBT Community Living in Fear.
Armée Les personnes LGBT sont interdites de servir dans les forces armées kazakhes..
Liberté d'expression En , la Cour constitutionnelle déclare inconstitutionnelle, une loi ayant pour objectif de pénaliser la de l’homosexualité, sur le modèle de l'interdiction législative de la propagande homosexuelle en Russie. Une loi de 1996 sur les réunions en assemblée publique restreint les possibilités d'obtenir le statut d’ONG pour les organisations.
En , une pétition mise en place appelant à bannir la atteint les requises pour forcer le gouvernement à organiser une discussion publique sur le sujet. Une réunion est organisée en , et le gouvernement annonce la création d'un groupe de travail pour examiner la question.
Conditions de vie Au Kazakhstan, les personnes LGBTQ+ sont confrontées quotidiennement à la discrimination et aux préjugés fondés sur leur orientation sexuelle ou leur identité de genre. Les manifestations d'attitudes négatives à leur égard, telles que l'exclusion sociale, les moqueries et les violences, causent souvent aux victimes des préjudices physiques, psychologiques et émotionnels. Afin d'éviter les dangers que représentent les personnes qui désapprouvent les orientations sexuelles non hétérosexuelles, de nombreuses personnes LGBTQ+ se sentent contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle ou leur identité de genre à la quasi-totalité de leur entourage. La plupart estiment nécessaire de cacher leur orientation sexuelle ou leur identité de genre sur leur lieu de travail afin de conserver leur emploi et d'éviter l'hostilité de leurs supérieurs et collègues. Les tentatives de signaler les violences homophobes et transphobes à la police se heurtent souvent à de la résistance, voire à de l'hostilité, de la part des forces de l'ordre.
Statistiques Selon les données de l'ONUSIDA, en 2017 la prévalence du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) au Kazakhstan parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes est de 3,2 %, alors qu'elle est de 0,2 % pour la population totale..
Notes et références
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