La loi sur la répression du communisme (en anglais ) est une législation du gouvernement sud-africain adoptée le (et entrée en vigueur le ) qui a formellement interdit le Parti communiste d'Afrique du Sud et interdit tout parti ou groupe adhérant au communisme selon une définition particulièrement large du terme. Intégrées dans la loi sur la sécurité intérieure de 1982, les principales dispositions de l'ancienne loi sur la répression du communisme ont été abrogées en 1991.

Définition très large du communisme La loi de répression du communisme définissait cette idéologie comme tout stratagème visant à réaliser un changement par l'encouragement à la perturbation ou au désordre ou tout acte encourageant des sentiments d'hostilité entre les races européennes et non européennes. Elle donnait notamment au gouvernement le pouvoir d'interdire les publications défendant les objectifs du communisme et interdire l'accès de militants ou sympathisants communistes à certaines professions (avocats, juges). Cette loi a souvent été utilisée contre les opposants à l'apartheid au sens large, notamment les militants du Congrès national africain ou du Congrès panafricain d'Azanie.

Dissolution officielle du Parti communiste sud-africain et recréation clandestine

Durcissements ultérieurs et abrogation Progressivement renforcée en 1951, 1954 et annuellement de 1962 à 1968, la loi a encore été modifiée à la fin des années 1970 et intégrée en 1982 dans la nouvelle loi sur la sécurité intérieure. Ses dispositions ont été substantiellement abrogées en 1991 par le gouvernement de Klerk et la loi sur la sécurité intérieure définitivement abrogée en 2005 sous le gouvernement , à la suite de l'entrée en vigueur de la loi de 2004 sur la protection de la démocratie constitutionnelle contre le terrorisme et les activités connexes. Durant la période d'application de l'apartheid (qui a duré de 1948 à 1991), plus de ont fait l'objet de mesures d'interdictions en application de cette loi..

Principaux durcissements ultérieurs Les objectifs de la loi sur la suppression du communisme ont été accompagnés, complétés et modifiés par d'autres dispositions légales. Les plus importantes d'entre elles sont : Suppression of Communism Amendment Act (Act 50/1951) : il s'agit d'un amendement au Suppression of Communism Act. Plusieurs autres amendements seront apportés au fil des années ( 97/1965, 8/1966, 24/1967 et 2/1972) ; Riotous Assemblies and Suppression of Communism Amendment Act (Act 15 / 1954, également appelé Riotous Assemblies & Criminal Laws Amendment Act) ; Riotous Assemblies Act (Act 17/1956) ; Unlawful Organizations Act (Act 34/1960). ; Loi portant sur la modification de la législation générale de 1962 (General Laws Amendment Act 1962) (Act 76/1962), également connu sous le nom de Sabotage Act, qui modifie plusieurs lois sur la sécurité politique. ; Loi portant sur la modification de la législation générale de 1963 (General Laws Amendment Act 1963) (Act 37/1963) ; Loi portant sur la modification de la législation générale de 1967 (General Laws Amendment Act 1967), également connue sous le nom de Terrorism Act (Act 83/1967) ; Prohibition of Political Interference Act (Act 51/1968). ; Gatherings and Demonstrations in the Vicinity of Parliament Act (Act 52/1973) ; Internal Security Amendment Act (Act 79/1976) ; (Act 74/1982) dont les objectifs sont conformes à ceux de la Loi sur la répression du communisme de 1950..

Notes et références

Bibliographie .

Liens externes .

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