Jacques Victor Kipman (ou Kipmann) dit Bruno ( à Paris - à Lyon), est un résistant Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée, Mort pour la France.

Biographie Jacques Kipman est né le dans le arrondissement de Paris.. Une jeunesse engagée : exemple de Jacques Kipman. la-jeunesse-dans-la-resistance..

Il est le fils d’Isaac Kippmann, maroquinier, et de Léa Kipmann (née Feinzilberg. ou Reinzilberg), née le Voir, Klarsfeld, 2012. à Varsovie. Il a une sœur. Ses parents sont des juifs polonais.

Jacques Kipman reçoit le certificat d’études primaires. Il étudie au cours complémentaire technique et à l’école professionnelle Diderot en même temps que Henri Hoch.

Seconde Guerre mondiale Léa Kipmann est déportée par le Convoi No. 51, en date du du Camp de Drancy vers Sobibor/Maïdanek.

Après la Rafle du Vélodrome d'Hiver du , Jacques Kippmann et Henri Hoch passent en zone libre. Ils passent la ligne de démarcation dans le tender d’une locomotive. Ils arrivent à Lyon en .

Ils habitent à Villeurbanne (Rhône) et sont ajusteurs dans une usine.

En 1943, Jacques Kippman et Henri Hoch entrent dans la clandestinité.

Jacques Kippman lance de tracts, en plein jour, du haut des terrasses des galeries Lafayette à Lyon.

Jacques Kippman (alias Bruno) intègre les Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée au printemps 1944.

Après le débarquement du , il rejoint le maquis de la Croix du Ban avec tous les FTP-MOI de Carmagnole.

À partir du , des hommes de Carmagnole effectuèrent des patrouilles offensives à Lyon (exécutions d’ennemis et récupérations d’armes).

Le , Jacques Kippman fait partie d'une de ces patrouilles avec sept camarades (dont Henri Krischer alias André Lamiral, Jacob Szmulewicz alias Jacquot et Max Schulewicz alias Gaby). Lors de cette action, il est abattu par les Allemands.

Le , Jacques Kippman est enterré au cimetière de la Guillotière à Lyon. Son identité est établie sur le registre d’état civil après jugement du tribunal civil de Lyon en date du . Il est exhumé en et enterré au cimetière de Bagneux (Hauts-de-Seine). En 1945, il est reconnu Mort pour la France, tué au combat. Son nom figure sur une plaque commémorative située 43 rue des Couronnes, dans le : « Ici demeurait Jacques Kipman dit « Bruno », résistant F.T.P. M.O.I., né à Paris le , tué à Lyon le , Mort pour la France ». Une autre plaque commémorative située 2 place Ollier à Lyon lui rend hommage : « Ici est tombé le Jacques Kipman dit Bruno, né le à Paris, F.T.P.F. du détachement Carmagnole, Mort pour la France ».

Notes et références

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