Léon Garet, né le à Artemps (Aisne) et mort le à Amiens, est un directeur de compagnie d'assurances et un des principaux fondateurs de qui devient lors de sa fondation en commune en 1912. Il s'adonne également à la peinture. Biographie Situation familiale et personnelle Léon Auguste Garet naît le à Artemps dans le département de l'Aisne, il est le fils de Joachim Léon, employé chef de service des contributions indirectes, né le à Montreuil département du Pas-de-Calais et mort le à Péronne dans le département de la Somme., et d'Hortense Clermone Louise Surmay née le à Artemps, mariés à Artemps le ..

Il passe une grande partie de son enfance à Foucaucourt-en-Santerre où son père exerce sa charge.

Il garde, de son enfance, de nombreuses amitiés avec des fils de fonctionnaires. Parmi ceux-ci, Arthur Blaisel d'Enquin, directeur de la Banque de France, à Amiens, et propriétaire du château d'Enquin-sur-Baillons près du Touquet-Paris-Plage, Blondel de Livry mariée à Dominique Prévost, son père, le comte Germain de Livry, percepteur à Foucaucourt-en-Santerre, la comtesse de Kergorlay, d'Ablincourt, la comtesse d'Hervilly, le baron et la baronne du Blaisel, le comte et la comtesse de Livry…

Il entre au lycée de Saint-Quentin.

En 1867, il fonde l'association amicale des anciens élèves du lycée de Saint-Quentin, il en est le vice-président. Léon Garet a un tempérament d'artiste, il dessine et peint avec talent, une de ses toiles, Martin divisant son manteau orne l'église d'Artemps. Il fonde, en 1886, au lycée de Saint-Quentin, un prix de dessin qui porte son nomPhilippe Lyardet, « Léon Garet » in Le Touquet-Paris-Plage Infos, juillet-août 2011, ..

Parcours professionnel Léon Garet entreprend de rentrer dans le notariat, mais c'est l'époque où se fondent les grandes compagnies d'assurances qui installent des agences pour les représenter, et il accepte de prendre la direction de la Compagnie L'Urbaine d'Amiens. Il y reste . Il est nommé président du syndicat des agents généraux d'assurances de la Somme.

En 1905, âgé de , il se voit décerner la médaille d'or par la Compagnie L'Urbaine.

Son histoire à Paris-Plage Léon Garet est acquéreur, le , d'un terrain vendu par Alphonse Daloz, à Paris-PlageLéon Garet, « Souvenirs déjà vieux - 1882 » in Si Paris-Plage m'était conté…, ..

En 1882, à la demande d'Alphonse Daloz, il arrive à pour le conseiller sur le lancement de son affaire. Le , il achète chez notaire à Étaples un terrain (lot ), il est le second acquéreur (après Henri Saumon). Sur ce terrain, il bâtit, en 1886, la villa Suzanne (prénom de sa fille) au 48 boulevard de la Mer (Docteur-Jules-Pouget aujourd'hui), réalisée par l'Entreprise Roy.

En 1884, le il organise la première ducasse de Paris-Plage au cours de laquelle on fête l'inauguration de la station balnéaire.

En 1886, il constitue le groupe d'Amiénois qui est le véritable point de départ de Paris-Plage.

Sur ces conseils chaleureux, Alphonse Legendre construit son hôtel, Dominique Prevost-Blondel la villa Concordia et Charles Herbert la villa Marthe-Marie. À cette époque, on ne comptait que huit constructions.

Sous son impulsion, l'année 1886 voit l'arrivée de .

Il collabore au journal Paris-Plage Arcachon du Nord lancé par Ernest Legendre, il en est même le directeur en 1893.

Le et le , il organise, avec René Telliez les réunions préliminaires au futur syndicat des propriétaires qui voit le jour deux ans plus tard.

En 1894, lors de la constitution du syndicat, il est nommé premier trésorier, fonction qu'il occupe également, le à la commission des Chemins.

Il suit également la destinée de Georges Lalouette en démissionnant, en même temps que lui, du syndicat des propriétaires.

Il participe activement à la Société académique en, entre autres choses, enrichissant les archives de pièces intéressantes.

Vers 1900, il doit quitter les bords de mer pour raisons médicales.

Le , il meurt, à l'âge de , à Amiens.. Édouard Lévêque disait de lui Son fils Maurice est l'un des huit fondateurs le de la société académique du Touquet« Liste des membres titulaires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage » in Si Paris-Plage m'était conté…, . et son arrière-petit-fils, Jacques, en est le secrétaire général en 2011.

Distinction Léon Garet est décoré de la médaille commémorative de la guerre 1870-1871 au titre de la défense de la ville d'Amiens lors de la guerre franco-allemande de 1870 et il est fait officier d'Académie en 1898.

Hommage

La commune du Touquet-Paris-Plage rend hommage à Léon Garet, en 1925, en rebaptisant de son nom la rue Saint-Alphonse..

Œuvres dans les collections publiques

Le Touquet-Paris-Plage, musée, Les Phares du Touquet, Le Touquet-Paris-Plage, 1890, huile sur toile, , don de Maurice Garet (1932)

Pour approfondir Bibliographie

Articles connexes le Touquet-Paris-Plage Principaux fondateurs du Touquet-Paris-Plage Dictionnaire des rues du Touquet-Paris-Plage Principaux architectes du Touquet-Paris-Plage Principaux hôtels de Paris-Plage et du Touquet-Paris-Plage

Notes et références Ouvrages Ouvrage de Martine et Daniel Boivin, Édith et Yves De Gueeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes, avril 1987

Ouvrage d'Édouard Lévêque, Les Disparus - Les biographies des fondateurs…

Autres sources

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