Le bataillon des chasseurs à pied de la Garde impériale est une unité d'infanterie française du Second Empire faisant partie de la Garde impériale et supprimé avec le reste de la Garde après la proclamation de la République française, le .

Chefs de corps 1854 : Albert Cambriels Albert Cambriels 1855 : Alfred de Cornulier-LucinièreTué à la bataille de Malakoff en septembre 1855 1855 : Isidore Théodule GarnierBlessé à la bataille de Malakoff Isidore Théodule Garnier 1857 : Justin Clinchant Justin Clinchant 1859 : chef de bataillon Letourneur 1860 : Henri Louis Marie René de Geslin Henri Louis Marie René de Geslin 1864 : chef de bataillon Ducrest de Villeneuve 1865 : Louis Henri de Boucheman Louis Henri de Boucheman 1868 : Joseph Arthur Dufaure du Bessol Joseph Arthur Dufaure du Bessol 1870 : chef de bataillon de Ligniville

Création et différentes dénominations : création du de la Garde impériale : suppression

Historique des garnisons, combats et batailles Le bataillon de chasseurs à pied de la Garde impériale est créé le Revue contemporaine et athenaeum français, Volume 23, page 105.

Dans le cadre de la guerre de Crimée, le , quatre compagnies partent pour la Crimée où ils arrivent le . Elles sont rejointes par quatre autres compagnies qui embarquent à Marseille. Le bataillon à plusieurs combats du siège de Sébastopol. Le , après la bataille de Malakoff le bataillon déplore la mort de son commandant, Alfred de Cornulier-Lucinière, ainsi que de 4 autres officiers tués, 7 blessés, 99 chasseurs tués, 26 disparus et 227 blessés Le bataillon des Chasseurs de la Garde. La paix revenue le bataillon quitte la Crimée le , et débarque à Marseille le avant de rejoindre sa garnison à Paris le .

En 1859, il est engagé dans la campagne d'Italie et embarque à Marseille et débarque à Gênes le d'où il rejoint Alexandrie. Le au passage de la Sesia à Turbigo, la moitié du bataillon combat pour protéger la construction d'un pont.

Le , il est engagé dans la bataille de Magenta.

Le il arrive à Milan, traverse l'Adda le 14 et arrive au camp de Montochiare. Le il participe à la bataille de Solférino. Le , à la signature du traité de Zurich, le bataillon retourne en France en passant par Milan et le Mont Cenis et prend garnison au camp de Saint-Maur près de Paris avant de s'installer dans la capitale.

De 1860 à 1870, le corps a occupé successivement les garnisons de Paris et de Versailles.

Le , six compagnies partent pour Nice pour servir de garde d'honneur auprès du tsar Alexandre II et de la tsarine de Russie.

Le , l'état major et huit compagnies quittent Versailles pour prendre part aux grandes manœuvres exécutées par toute la garde Impériale au camp de Châlons. Elles rejoignent leur point de départ le et reçoivent des fusils Chassepot en remplacement des anciennes carabines.

En 1870, pour la guerre franco-allemande il est rattaché à l'armée du Rhin, Garde impériale commandée par le général Bourbaki, d'infanterie de la garde sous les ordres du général Deligny, du général Brincourt. Le bataillon rejoint Metz le , avec Napoléon III, accompagné du prince impérial, le sous-lieutenant Louis-Napoléon Bonaparte âgé de 14 ans. Le le bataillon est engagé dans la défense du village de Rezonville puis à la bataille de Ladonchamps le Le bataillon des chasseurs de la garde au combat de Ladonchamps. Comme l'ensemble de l'armée de Metz, le régiment est fait prisonnier de guerre lors de la capitulation du .

Le , après la proclamation de la République française, le bataillon de chasseurs à pied de la Garde impériale est supprimé comme l'ensemble des unités de la Garde impériale LE SECOND EMPIRE - LA GARDE IMPÉRIALE.

Notes et références Notes

Références

Bibliographie .

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