Renée Marie Gouraud d’Ablancourt, née Marie Renée Joséphine Meslet le à Angers et morte à La Meignanne, est une autrice française de romans sentimentaux, historiques et de science-fiction.
Elle prend pour nom de plume officiel Renée Marie Gouraud d'Ablancourt, utilisant en partie son nom d'épouse (épouse Georges François Marie Lucien Gouraud en 1872) et en partie celui de sa mère, Julie Clotilde Emerance Perrot d'Ablancourt.
Elle écrit également sous différents pseudonymes, tels que René D’Anjou, Pierre d’Anjou, ou encore Perrot D’Ablancourt, clin-œil à ses origines angevines.
Biographie vignette|Véga la magicienne super héroïne de L'Oiselle sur la couverture de l'édition de 1912. Renée Marie Gouraud d'Ablancourt, de son nom de naissance, Marie Renée Joséphine Meslet, naît le à Angers, au numéro 3 de la Rue Belle-Poignée. Elle est la fille de René François Meslet, propriétaire, originaire de Savennières, et de Julie Perrot d'Ablancourt, fille d’un ancien officier de l’Armée d’Anjou, Jean Perrot d’Ablancourt.
Le Renée épouse Georges Gouraud, un riche industriel nantais (Papeteries de Chantenay). Le couple s'installe tout d'abord à Limoges avant de revenir vivre en Anjou, au château de La Filotière, que Renée affectionne particulièrement et où elle viendra, beaucoup plus tard, finir ses jours. Ils auront quatre enfants : Renée (1873), Paul (1874), Marie Clotilde (1876) et Marie Cécile (1878).
En 1888, le couple acquiert le château du Plessis-Macé, qu'ils occupent jusqu'en 1908.. La famille possède également un pied-à-terre à Paris et Renée devient une personnalité très courue de la vie mondaine parisienne.
Grâce aux parrainages des romanciers Henri de Bornier et Eugène Muller, Renée Gouraud d’Ablancourt devient sociétaire de la Société des Gens de Lettres en 1899.
Renée Gouraud d’Ablancourt meurt le à La Meignanne au château de La Filotière.
Romans populaires Renée Gouraud d'Ablancourt publie énormément, chez des éditeurs chrétiens, dans des journaux régionaux et des magazines de mode, des nouvelles et des romans populaires. On la retrouve chez Hirt, La Librairie des saints pères, J. Siraudeau à Angers, etc.
Oiselle, héroïne avant-gardiste En 1909, elle publie dans La Mode du Petit Journal (supplément) les histoires de l'Oiselle, Véga de Ortega qui se transforme en super-héroïne grâce à son costume Lady-Bird, une combinaison aux ailes artificielles qui lui permet de survoler Paris où elle mène ses aventures. Elle possède une panoplie de gadgets dont un système de vision nocturne et des pilules qui lui permettent de ne pas dormir. Ses histoires sont rééditées en 1912 sous le titre Véga la magicienne.
Œuvres .
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Le Pardon d'outre-tombe, 1909
Les Chevaliers du lys, 1911
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La Troublante Aventure, 1927
Rééditions
Édition
Notes et références
Annexes Bibliographie .
Liens externes
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