Joseph Marie Madeleine Vignancour est un avocat français, né le à Beaulieu et mort le à Clermont-Ferrand.

Biographie Fils de Jean Vignancour, ingénieur des mines, et de Marie Élisabeth Alexandrine Greliche, Joseph Marie Madeleine Vignancour nait le au domicile de ses parents situé à Beaulieu, au lieu de Saint-BlaiseArchives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Beaulieu - Année 1857 - Cote 6 E 31/9 - p. 17/118 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtaf2543aba00ed0804/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_22813e61ddb0e947083c43c39b8c8dac#id:1580021307?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=360.450,-342.834&zoom=7&rotation=0.000).

Il épouse, le , à Saint-Flour, Marie Esther Aujollet (1865-...), fille de Pierre Aujollet, avocat, chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire le Grand, et de Marguerite Vayron LamoureyreArchives départementales du Cantal - Registre des mariages de la ville de Saint-Flour - Année 1890 - Cote 5 MI 349/5 - p. 145 et suivante/227 (http://archives.cantal.fr/ark:/16075/a011324371641w9nLI0/1/133?fileindex=Etat%20civil%20et%20registres%20paroissiaux/Saint-Flour/PM-M%201888-1891/AD015_5Mi349_01686.jpg&id_index=anonymous_0_0_100000_100000&show_index=1&index_in_visu=), avec laquelle il aura : Marguerite Jeanne Marie (1891-1894)Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1891 - Cote 6 E 113/313 - p. 67/214 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtab4df2f6ab6a79291/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:1653987813?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=775.728,-419.810&zoom=10&rotation=0.000), Marie Madeleine Jeanne Élisabeth (1893-1977)Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1893 - Cote 6 E 113/353 - p. 85/214 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtaf4137cd5282070e9/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:2110785553?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=580.403,-546.865&zoom=9&rotation=0.000) qui épousera Jean Lazare Emmanuel Apchin, Jean Charles Xavier Marie Joseph (1894Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1894 - Cote 6 E 945 - p. 80/231 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vta018f10c00a322943/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:102442059?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=907.598,-1314.261&zoom=9&rotation=0.000)-1894Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des décès de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1894 - Cote 6 E 949 - p. 202/238 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vta861218bfbd8e1d39/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_2ac08be5079011d18d274a3d411fa46e#id:415698007?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1970.204,-1376.547&zoom=9&rotation=0.000)), Pierre Marie Annet (1895Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1895 - Cote 6 E 946 - p. 102 et suivante/217 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtad84441d4af35431b/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:1527860086?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1280.000,-920.000&zoom=6&rotation=0.000)-1895Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des décès de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1895 - Cote 6 E 950 - p. 113/239 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vta14963fe6981467e9/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_5ca235b0883f70e3498bc244ce569a8f#id:789910922?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=845.317,-420.827&zoom=10&rotation=0.000)), Anne Marie (1899Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1899 - Cote 6 E 1961 - p. 62/181 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vta173a768a8a0bfebe/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:1191100655?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=712.005,-820.149&zoom=10&rotation=0.000)-...) qui épousera le docteur Godemel, Charles Marie Jean (1901-1914)Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1901 - Cote 6 E 2325 - p. 49/177 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtad9fa0cefc9f89fdc/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:1397667304?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1559.000,-1037.500&zoom=6&rotation=0.000), Pierre Louis Fernand (1903Archives départementales ud Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1903 - Cote 6 E 2737 - p. 86/179 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtae93ec457013dda5d/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_8460cdbe84d003fb2dcb7f8fc6b92d60#id:1481329521?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1362.874,-1098.043&zoom=10&rotation=0.000&lock=true)-...) qui épousera, en 1929, Marie Louise Gabrielle Jeanne L'Ebraly, fille du bâtonnier Eugène L'Ebraly, et deviendra également bâtonnier., Charles Marie Paul (1908Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Clermont-Ferrand - Année 1908 - Cote 6 E 4715 - p. 64/215 (http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vtaaaab7d56006ab2e9/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_50d2e1dbb5217ffb9af1b543ad7639fa#id:863742095?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1063.000,-708.500&zoom=6&rotation=0.000)-...) qui entrera dans les ordres,

Il décède le en son domicile situé à Clermont-Ferrand, au 14 place Delille. Il est inhumé, le suivant, dans le cimetière de Saint-Flour, après une cérémonie religieuse donnée à Notre-Dame du Port. La famille demande à ce qu'il n'y ait ni fleurs, ni couronnes, ni même discours mais seulement des prières.

Carrière juridique Avocat au barreau de Paris, il soutient sa thèse de doctorat intitulée Droit romain : de l'hypothèque légale de la femme - Droit français : de l'hypothèque légale de la femme envisagée dans ses effets contre les tiers acquéreurs, le . Docteur en droit, il s'inscrit, dès 1881, au barreau de Clermont-Ferrand.

Il est élu bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Clermont-Ferrand : le , faisant suite à Michel Colombier, le , le , faisant suite à Michel Colombier, le , le , suivant suite à Roger Lambert, le .

Il est élu membre du conseil de discipline de l'ordre des avocats près le tribunal civil de Clermont-Ferrand : le et est désigné pour remplir les fonctions de secrétaire, le et est désigné pour remplir les fonctions de secrétaire, le et est délégué au bureau de l'assistance judiciaire, le et est délégué au bureau de l'assistance judiciaire, le et est désigné pour remplir les fonctions de secrétaire, le et est désigné pour remplir les fonctions de secrétaire, le , le , le et est désigné pour remplir les fonctions de secrétaire, le , le et fut délégué au bureau de l'assistance judiciaire, le , le , le et est délégué au bureau d'assistance judiciaire, le , le , le , le , le et est délégué au bureau de l'assistance judiciaire pour l'arrondissement de Clermont-Ferrand. le , le .

À compter de 1913, il enseigne le droit constitutionnel à la faculté libre de Clermont-Ferrand et se spécialise dans les questions sociales et de la liberté d'enseignement. En 1929, il est professeur honoraire à la faculté municipale de Clermont-Ferrand et délégué du conseil municipal au conseil d'administration de cette dernière.

Quelques affaires Les anciens frères sécularisés En , il assure, avec ses confrères, Maîtres Eugène L'Ebraly, Langlais et Casimir Pajot, la défense des anciens frères sécularisés de Clermont-Ferrand, de Bourg-Lastic, de Messeix, du Mont-Dore et de Chanonat, poursuivis devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand. Parvenant à démontrer l'inanité des poursuites, toutes les affaires sont mises en délibéré.

Les hospices civils de Clermont-Ferrand contre la ville de Clermont-Ferrand Le , représentant les intérêts de la ville de Clermont-Ferrand devant le conseil de préfecture interdépartemental de Clermont-Ferrand, il s'oppose à son confrère, Marius Billy, avocat des hospices civils. Dans cette affaire, les hospices civils exigent la prise en charge, par la municipalité, des frais d'hospitalisation des malades indigents et le paiement, à ce titre, de la somme de 681 000 francs. Jugeant sur le fond, le conseil arrête que les frais d'hospitalisation des malades indigents incombent aux hospices, dans la mesure du montant intégral de leurs ressources budgétaires, déduction faite de celles qui servent à couvrir les frais généraux de leur fonctionnement et de celles qui ont une affectation spéciale du fait de la loi, d'actes de fondation, d'édits d'union ou de conventions particulières : l'excédent est à la charge de la commune du domicile du secours et qu'il y a lieu d'ordonner une expertise à l'effet d'établir si lesdits frais ont excédé la limite ainsi définie des ressources budgétaires des hospices pendant l’exercice en cause. Cet arrêt fait jurisprudence.

Engagements et adhésions En 1882, il adhère à la section d'Auvergne du club alpin français.

En , il adhère à la toute jeune Ligue de la Patrie française, fondée en réaction à la Ligue des droits de l'homme qui milite pour la reconnaissance de l'innocence d'Alfred Dreyfus.

Il est membre adhérent de l'Almanach de Brioude.

Profondément pieux, il intègre le Tiers-Ordre franciscain. Les Unions de la Paix sociale Présenté par Monsieur Tallon, il est admis membre associé des unions de la paix sociale, en 1888. Convaincu par les idées novatrices de Frédéric Le Play, il sera correspondant pour l'Auvergne et le Velay, avec Casimir Pajot, de 1891 à 1914.

Ardent défenseur de l'enseignement libre, il remet, à l'occasion du congrès de la société d'économie sociale et des unions de la paix sociale qui se tient à Brioude, le , un rapport sur l'évolution de l'école primaire depuis 1789, constatant une diminution substantielle du nombre d'école et la baisse de leur dotation et revendiquant la liberté, pour le père de famille, de former son enfant en son âme et conscience.

Il présente, en 1899, avec Casimir Pajot, la candidature de Monsieur Coiffier, ancien juge au tribunal de commerce de Clermont-Ferrand.

Le , il préside, assisté de Casimir Pajot, la conférence des unions d'Auvergne qui se tient à Clermont-Ferrand.

La société d'aide aux mutilés En 1929, il est vice-président de la section de Clermont-Ferrand de la société d'aide aux mutilés.

La conférence de Saint-Vincent-de-Paul Il est nommé président de la conférence de Saint-Vincent-de-Paul de Saint-Eutrope.

Distinctions et nominations L'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand Le , il est reçu à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand.

Il sera désigné pour composer différentes commissions, savoir : en 1893, avec l'abbé Fouilhoux et Élie Jaloustre, la commission chargée de vérifier les comptes de l'académie pour l'exercice 1892 et de valider le budget 1893, en 1893, avec, en plus des membres du bureau, le docteur Hospital, Francisque Mège, le docteur Plicque et l'abbé Randanne, la commission d'étude chargée de se prononcer sur un travail relatif à la première croisade et concluant à la célébration, par l'académie, du centenaire de l'évènement dont Clermont-Ferrand a été le théâtre en 1095,