La (en occitan : plaça del Peiron) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès Description La place du Peyrou est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Arnaud-Bernard.

Elle forme un quadrilatère irrégulier de environ. Elle reçoit, à l'ouest, la rue des Salenques, la rue Albert-Lautman et la rue des Lois, et, à l'est, la rue de la Chaîne et la rue Émile-Cartailhac.

La chaussée compte une seule voie de circulation en sens unique, de la rue Émile-Cartailhac vers la rue des Salenques. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées La place du Peyrou rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

Rue des Salenques Rue de la Chaîne Rue Émile-Cartailhac Rue des Lois Rue Albert-Lautman

Transports La place du Peyrou est parcourue et desservie directement par la navette . Les stations de métro les plus proches sont les stations Compans-Caffarelli et Jeanne-d'Arc, sur la ligne de métro , et la station Capitole, sur la ligne .

La place du Peyrou ne possède pas de station de vélos en libre-service VélôToulouse, mais il s'en trouve plusieurs dans les rues voisines : la station (7 rue des Salenques), la station (8 rue des Trois-Renards) et la station (10 rue de la Chaîne).

Odonymie Le nom « Peyrou » vient de l'occitan (prononcé en languedocien), signifiant « socle, piédestal de pierre », diminutif de (« pierre »)... C'est un toponyme très répandu en Occitanie.

L'origine du nom de la place toulousaine reste peu claire. L'historien toulousain Guillaume Catel, au , l'attribuait à un petit pilier de pierre qui aurait porté une statue de saint Laurent, ensuite disparue. L'historien toulousain Pierre Salies, qui réfute cette hypothèse, fait celle de la présence d'un dépôt de pierres de construction qui se serait trouvé à cet endroit, entre le et le , lors de l'édification de l'imposante église Saint-Sernin. En effet, la place se trouve sur le chemin qui allait du port Bidou (actuel port Saint-Pierre), sur la Garonne, où étaient déchargées les pierres, au chantier de construction (actuelle place Saint-Sernin).

Au , la place n'existait cependant pas et n'était qu'une rue qui portait le nom, comme la rue Émile-Cartailhac qui la prolonge, de rue du Puits-de-Lauzun. On sait que ce puits se trouvait sur le sol de la place actuelle, au carrefour des actuelles rues des Lois, Albert-Lautmann et des SalenquesSalies, 1989, vol. 2, .. Ce nom de Lauzun, dont l'origine est également peu claire, fait peut-être référence, pour Pierre Salies encore, à un dépôt de lauzes (lausas en occitan), des pierres plates utilisées pour couvrir les bâtiments, également utilisées à Saint-SerninSalies, vol. 1, .. En 1794, pendant la Révolution française, la rue prit le nom de rue Franklin, en l'honneur du héros de la Révolution américaine et de l'indépendance des États-Unis, Benjamin Franklin, mais ce nom ne subsista pas. Elle prit définitivement le nom de Peyrou lorsque la place fut dégagée en 1895.

Histoire Moyen Âge et période moderne

Époque contemporaine

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 . Yves Gabay, « La place du Peyrou au cœur de l'histoire », La Dépêche du Midi, .

Articles connexes Liste des voies de Toulouse

Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Fiches d'information détaillée Patrimoine Architectural - Inventaire général Région Occitanie/Ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).

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