alt=Ancienne photo d'une unité de l'armée républicaine irlandaise.|vignette|Unité de l'IRA.Un réseau clandestin est un groupe de personnes agissant secrètement dans un but souvent politique, à l'insu d'un État et de ses forces de l'ordre, et donc illégalement. Ces réseaux commencent en général comme des mouvements politiques, parfois paramilitaires, et peuvent, dans certains cas, se transformer en parti politique et/ou force militaire régalienne, et de ce fait devenir totalement ou partiellement légaux. On peut noter le cas du parti politique Sinn Féin et sa relation avec l'IRA, sa branche armée, en Irlande.

Exemples à travers l'Histoire alt=Photos de soldats appartenant à la l'Armée rouge de la Ruhr.|vignette|Groupe de soldats de la Rote Ruhrarmee en 1920. alt=Ancienne photo en noir et blanc de jeunes résistants lors de la Seconde Guerre Mondiale.|vignette|Jeunes résistants français lors de la Seconde Guerre Mondiale. En 1920, l'Armée rouge de la Ruhr, ou Rote Ruhrarmee en allemand, était une force armée ouvrière active dans la région de la Ruhr. Formée en réaction au putsch de Kapp, elle fut vaincue et dissoute en avril de la même année.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la résistance française était notamment composée de réseaux clandestins agissant sous la bannière des FFI, combattant les forces d'occupation allemandes.

Des années 1950 à 1990, ont existé une multitudes de réseaux Stay-behind en Europe, « Rose des vents » en France. Ces réseaux secrets de l'OTAN visaient à exfiltrer les hauts dignitaires de différents pays en cas d'invasion de l'URSS. Ceux-ci étaient à l'origine contrôlés par la CIA, à l'insu des gouvernements du vieux continent.

Tout au long de l'Histoire, la piraterie à toujours été constituée de réseaux clandestins. Pratiquée en mer depuis l'Antiquité par des marins bandits, dits pirates, ou plus récemment via Internet et les groupes de hackers ou d'hacktivistes.

Évolutions avec Internet alt=Drapeau noir avec écriture et sceau en blanc, représentatif de Daesh ou État islamique.|vignette|Drapeau de Daesh. Plus récemment, Internet a permis la création de nombreux réseaux à destination de militants, d'opposants politiques, de pirates informatiques ou encore d'espions. Ils trouvent souvent racine à travers les réseaux sociaux.

« Sleeper cell » ou cellule dormante Ces réseaux se retrouvent parfois sous la forme de « sleeper cell » ou cellules dormantes en français. Celles-ci peuvent être utiles à un État ou à un mouvement politique qui aurait des visées hostiles envers un autre État. Peuvent être cités Daesh et ses réseaux de recrutement en Europe, ou encore la Russie via des groupes d'espions et d'agents « jetables », dans le but notamment de déstabiliser l'UE vis-à-vis de la guerre en Ukraine.

Notes et références

Voir aussi Société secrète

Catégorie:Sécurité Catégorie:Réseau social (sociologie) Catégorie:Société secrète ou fraternité