L' est un club français de rugby à XV représentant la ville d'Issoire.
Histoire
Le Stade issoirien Le club est créé en sous l'appellation du Stade issoirien..
C'est au cours de la saison 1920-1921 que le Stade issoirien joue et perd sa première finale de championnat du Centre de deuxième série. Il triomphera les quatre saisons suivantes. En , en barrage, le Stade issoirien bat le FC moulinois et monte en première série.
Le Rugby Club issoirien Le , le Rugby Club issoirien prend la suite du Stade issoirien. Il démarre en cinquième série et remporte le titre de Champion du Centre 1929-1930 sous la présidence de Monsieur Rocleras. Lors de la saison 1931-1932, le club issoirien atteint la demi-finale du championnat de France de cinquième série.
La saison suivante, le Rugby Club issoirien parvient une nouvelle fois à décrocher le titre de champion de Centre, en quatrième série, le dernier de sa courte histoire.
Renaissance du Stade issoirien À partir de 1933, joueurs et dirigeants décident de reprendre l'ancienne appellation de Stade issoirien. Sous ce nom, le club issoirien accumulera jusqu'en 1940 les titres de champion d'Auvergne de deuxième série, avec 7 titres consécutifs.
L'Union sportive issoirienne
Années 1940 - Les débuts de l'US Issoire rugby En 1941, le Stade issoirien fusionne avec toutes les associations sportives de la ville (athlétisme, cyclisme et cyclotourisme, football, gymnastique et sports féminins, natation, rugby, ski, tennis) sous l'égide de l'Union sportive issoirienne.
La Seconde Guerre mondiale terminée, le club essaie de retrouver son lustre d'antan grâce à un groupe de dirigeants de qualité. Sous la présidence de François Chabrol, l'US Issoire dispute le championnat de Promotion. L'équipe est championne d'Auvergne de cette catégorie en 1947-1948.
Années 1950 - Premiers exploits nationaux Au cours de la saison 1950-1951, l'US Issoire accède à la division d'honneur. Néanmoins, elle ne peut se qualifier pour les phases finales du championnat de France, devancée dans sa poule par les clubs de Ribérac et d'Objat.
Toujours dirigée par le président Chabrol, l'US Issoire partage lors de la saison 1951-1952 sa poule avec Saint-Florent-sur-Cher, Strasbourg, Reims, Cheminots de Paris Sud-Est, et l'US Massif central. Se qualifiant pour les phases finales du championnat de France, l'US Issoire parviendra à se défaire de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs en de finale, de Saint-Claude en quart de finale (11-8) et de Gallia club de Perpignan en demi-finale (3-0).
Le , l'US Issoire dispute la finale du championnat de France Honneur ; elle s'inclinera à Souillac contre le SA Bordeaux sur le score de .
Finaliste malheureux, le club accède à la troisième division. Pour sa première saison à ce niveau, l'US Issoire se maintient. Lors de la saison 1953-1954, le club parvient même à se qualifier pour les phases finales du championnat de France (défaite en de finale contre le Stade Auto lyonnais).
En 1954, la Fédération française de rugby décide de refondre le système divisionnaire propulsant administrativement le club issoirien en deuxième division. Lors de cette saison, les « mauve et noir » rencontreront le Stade Aurillacois, le CA Brive, La Voulte, le SC Albi, Bellegarde, Guéret, Decazeville, Saint-Junien et Limoges. L'US Issoire parvient à se maintenir à ce niveau jusqu'à la saison 1957-1958 où le club enchaine les mauvais résultats à la suite de l'arrêt de nombreux joueurs ; le rugby issoirien retrouve la troisième division.
Années 1960 - Entre troisième division et Honneur Pendant les années 1960, le rugby issoirien oscille entre le championnat Honneur et la troisième division où il parvient à se qualifier pour les phases finales à plusieurs reprises.
Après six saisons consécutives en troisième division, l'US Issoire connait la relégation lors de la saison 1963-1964. Cette saison a été marquée par l'indisponibilité du stade Albert-Buisson pour travaux, obligeant les « mauve et noir » à jouer sur le terrain du Bout du Monde.
La saison suivante sera plus positive pour l'US Issoire qui décroche un nouveau titre de champion d'Auvergne Honneur. Les joueurs issoiriens poursuivront leur belle saison jusqu'en quart de finale du championnat de France Honneur. Le , l'équipe est battue sur le terrain de Sarlat par le futur champion de France, Nérac.
Pour son retour en troisième division, le club issoirien parvient à se maintenir malgré la blessure de son capitaine Michel Dumoulin. Lors des quatre saisons suivantes, l'US Issoire réussit à se qualifier pour les phases finales du championnat de troisième division sans jamais réussir à gagner sa place au niveau supérieur.
A noter la création d'une équipe cadet et de l'école de rugby lors de la saison 1966-1967.
Années 1970 - Retour en deuxième division et période de crise Au milieu de l'année 1970, Jacques Lavédrine, futur député-maire d'Issoire, prend la présidence du club après la démission d'André Feuillet. Marcel Chalaphy est nommé entraineur des séniors.
Après avoir une nouvelle fois échoué en phases finales du championnat de troisième division la saison précédente, l'US Issoire parvient de nouveau à se qualifier lors de la saison 1971-1972. Dans une poule composée du Stade clermontois, d'Autun, de Gueugnon, de Rhodia, de Digoin, de Vénissieux, de Villeurbanne, du CUC et du SA Lyon, les joueurs issoiriens terminent premiers de leur poule avec 45 points. Lors des phases finales, l'équipe se défait de Cannes en (25-11), et de l'US La Tour-du-Pin en (18-9) ; avec cette dernière victoire, les Issoiriens retrouvent pour la première fois depuis 14 ans la deuxième division nationale.. L'US Issoire termine son parcours en de finale contre Villemur à Souillac (12-0).
Pour son retour en deuxième division nationale, l'US Issoire se retrouve dans la poule de Bourgoin-Jallieu, Annecy, Montélimar, Pierrelatte, Roanne, Salon de Provence, Vienne, Voiron et Bellegarde. L'équipe décroche son maintien en terminant à la place.
Pour sa deuxième saison à ce niveau, le club issoirien parvient à se qualifier pour les phases finales du Championnat de France en atteignant les (défaite 15-16 contre Tournon).
Au début de la saison 1974-1975, l'US Issoire enregistre plusieurs départs de joueurs cadres. Malgré une saison compliquée, l'équipe réussi à assurer son maintien en deuxième division nationale.
Pour la saison 1975-1976, Marcel Chalaphy décide de se consacrer à l'équipe cadets, Alain Martin et Robert Vigier le remplace. Après une saison compliquée et très irrégulière, l'US Issoire est reléguée en troisième division nationale. Par manque d'effectifs, les autres équipes peinent aussi.
Après trois saisons sans éclats marquées par de nombreux remous internes, l'US Issoire est reléguée en Honneur au terme de la saison 1978-1979. Au début de la saison 1979-1980, le club espère une remontée rapide en troisième division nationale. Finalement, la saison est difficile et le maintien est assuré de justesse par les joueurs.
Années 1980 - La reconstruction Au début des années 80, le club traverse une crise avec en point d'orgue la démission de son bureau lors de l'assemblée générale du . Par manque de candidats, l'US Issoire omnisports a dû intervenir afin de résoudre cette crise. Un nouveau bureau est formé le à la suite d'une troisième assemblée générale. Robert Chabaud devient le nouveau président du club.
Malgré les remous de la fin de saison précédente, les joueurs réalisent une excellente saison 1980/1981 en remportant le titre de champion d'Auvergne Honneur. En de finale, l'US Issoire parvient à se défaire de l'équipe d'Aulnay-Sous-Bois (12-3) et retrouve la troisième division nationale. Le parcours se termine au tour suivant après une défaite contre Autun (10-9).
Pour son retour en troisième division nationale, l'US Issoire se retrouve dans une poule difficile avec Roanne, Cournon, Vénissieux, Gueugnon, Commentry, Digoin, Couches-Les-Mines, Belleville-Sur-Saône et Manzat. Issoire réalise un très mauvais départ avec plusieurs défaites à domicile. L'équipe ne parvient pas à redresser la barre et le club est à nouveau relégué en Honneur.
L'US Issoire retrouve le championnat de France Honneur que pour une saison. Les « mauve et noir » décrochent un nouveau titre de champion d'Auvergne Honneur et obtient sa montée en D3, à l'issue du de finale victorieux contre La Motte-Beuvron (19-0).
Lors de la saison 1983-1984, l'US Issoire assure son maintien sans difficultés en terminant aux portes des phases finales. La saison suivante, le club se fixe pour objectif de rejoindre le niveau supérieur. Pour cela, Luc Adam est nommé entraineur. Le groupe parvient à se qualifier pour les phases finales du championnat de France de troisième division. L'US Issoire se défait de Couches-Les-Mines en de finale (15-6) mais s'incline au tour suivant contre les Ilets montluçonnais (15-3).
Après un premier échec, le club souhaite une nouvelle fois jouer la montée en deuxième division nationale lors de la saison 1985-1986. À la suite d'une saison disputée, l'équipe termine leader de sa poule et se qualifie pour les de finale du championnat de France. L'US Issoire domine Seyssins 27-18 grâce à son demi d'ouverture, Jacky Veysseyre. En de finale, l'US Issoire s'impose face à Montceau-Les-Mines (6-3) et retrouve 10 ans après la deuxième division nationale. Le parcours en phases finales se termine au tour suivant contre Châteauroux (7-6).
L'équipe de la montée se compose de : D. Bernard, JL. Lageix, F. Rouchy, R. Ourseire, S. Somaruga, C. Vigier, G. Fouilhoux, P. Dumoulin, J. Veysseyre, JF. Chalvignac, JM. Brionnet, Babut, JF. Chevalier, L. Moro; G. Petit, S. Richioud, G. Rouchy, P. Rossi, F. Cirech, A. Pignol, E. Faidit.
Pour sa première saison en deuxième division nationale, Issoire assure son maintien malgré une poule difficile. Dans la continuité des saisons précédentes, l'US Issoire parvient à se qualifier pour les play-off en terminant à la place de sa poule. La poule des play-off est composée de Brioude, CASG Paris, Stade bordelais. La saison des « mauve et noir » se termine à ce niveau.
L'année 1986 est marquée par le départ du club de son antre historique, le stade Albert-Buisson, pour un nouveau complexe sportif plus moderne : le complexe Jacques-Lavédrine, ou stade du Mas.
Au début de la saison 1988-1989, le club se renouvèle. Guy Dumoulin succède à Pierre Rouchy à la présidence du club, tandis que l'ancien deuxième ligne de l'AS Montferrand, Henri Bourdillon, prend l'équipe première en main. L'effectif s'étiole et les recrues sont rares. Cette saison ne sera pas de la même qualité que les précédentes. Après 2 saisons en deuxième division nationale, le club est relégué.
Après la relégation en troisième division nationale, il faut deux assemblées générales pour élire l'équipe dirigeante. Georges Chevalier est le nouveau président. Rémi Rodier, Thierry Sauvadet, Roger Ourseire s'occupent des équipes séniors, tandis que Michel Garnier gère la préparation physique. À la suite de nombreux changements et du rajeunissement de l'effectif, la remontée immédiate en deuxième division nationale n'est pas envisagée en début de saison. Néanmoins, l'équipe termine première de sa poule qui comprend Belleville, Vénissieux, St-Egrève, St-Léger-des-Vignes, St-Marcellin, Villeurbanne, Jarrie, Tarare et le CUC. Issoire se qualifie donc pour les play-off avec Pierrelatte, Monteux et St-Marcellin. L'équipe échoue de peu dans la course aux deux premières places qualificatives.
Années 1990 - Entre troisième et deuxième division