Les Forges d'Antoigné est une ode de Tristan L'Hermite dédiée au baron de Lavardin, entre 1632 et 1640. Longtemps inédite, inconnue de Napoléon-Maurice Bernardin dans ses travaux principalement consacrés aux œuvres dramatiques, à la fin du , l'ode est ajoutée en appendice de Tristan ou L'éloge d'un poète par Amédée Carriat, en 1955. En 1962, Philip Wadsworth reproduit le poème intégralement dans son choix de Poésies de Tristan pour Pierre Seghers.

Présentation Contexte De 1632 à 1640, Tristan L'Hermite .

Publication Longtemps inédite, inconnue de Napoléon-Maurice Bernardin dans ses travaux principalement consacrés aux œuvres dramatiques de Tristan, à la fin du , l'ode est ajoutée en appendice de Tristan ou L'éloge d'un poète par Amédée Carriat, en 1955.

Analyse Amédée Carriat considère que . Parmi ceux-ci, Les Forges d'Antoigné se présentent comme une , en quatorze dizains d'octosyllabes :

XII Le fer dont la masse allumée Rougit les objets d'alentour Est une image de l'amour Qui gêne mon âme enflammée : Cette enclume, en sa dureté, Représente ma fermeté ; Cette rivière fond mes larmes, Ce brasier ardent mes désirs, Ces marteaux mes vives alarmes Et ces soufflets ont moins de vent que mes soupirs. XIII Tous les objets qu'on y rencontre Semblent funestes à mes yeux, Mais quand Alcandre est en ces lieux Et que son image s'y montre, Son entretien doux et charmant Me ravit de contentement, Ma peine en mon amour se change, Mes maux demeurent interdits Et par une merveille étrange Ce qui semble un Enfer devient un Paradis.

Bibliographie Éditions modernes

Ouvrages cités

Références

Catégorie:Œuvre poétique de Tristan L'Hermite Catégorie:Poésie du XVIIe siècle Catégorie:Poème français Catégorie:Ode