La sonate 545 (496/500) en si bémol majeur est une œuvre pour clavier du compositeur italien Domenico Scarlatti.
Présentation
La sonate 545 en si bémol majeur est à et notée Prestissimo − l'une des trois sonates dans ce cas. Elle est associée à la précédente sonate, la plus dense de toutes en forme de prélude qui introduit la puissance sonore de celle-ci. La main droite commence seule, suivie de la gauche en imitation, sans la droite qui n'intervient qu'après la redite à l'octave inférieure.
Bien que Scarlatti se répète très peu dans le nombre impressionnant d'œuvres, la conclusion de cette sonate est comparable à la sonate .
Manuscrits vignette|Début de la sonate, extraite du du manuscrit de Parme. Le manuscrit principal est le numéro 32 du (Ms. A. G. 31420) de Parme (1757), copié pour Maria Barbara ; les autres sources sont Münster I 80 (Sant Hs 3964) et (VII 28011 D). Une copie figure à Cambridge, dans le manuscrit Fitzwilliam 32 F 12 ().
Interprètes
Les interprètes de la sonate 545 au piano sont peu nombreux, cependant elle est défendue par András Schiff (1986, Decca), Nikolaï Demidenko (1999, Sanctus Recordings), Ievgueni Soudbine (2004, BIS Records), Gottlieb Wallisch (2007, Naxos, ), Lucas Debargue (2018, Sony) et (2022, Odradeck).
Au clavecin par Zuzana Růžičková (1976, Supraphon), Scott Ross (Erato, 1985), Virginia Black (1986, EMI), Ton Koopman (1986, Capriccio), Trevor Pinnock (1986, Archiv), Robert Wooley (1987, EMI), Glen Wilson (1990, Teldec), Luc Beauséjour (1993, Analekta), Colin Booth (1994, Olympia), John Gibbons (1995, Centaur), Kenneth Weiss (2001, Satirino), Frédérick Haas, clavecin du château d'Assas (2002, Calliope) et Cristiano Holtz (2016, Hortus). Teodoro Anzellotti (2001, Winter & Winter) l'interprète à l'accordéon.
Notes et références
Sources
Articles connexes Prestissimo : K. 348, 517, 537.
Liens externes
545 Catégorie:Œuvre en si bémol majeur Catégorie:Œuvre musicale composée en 1757