Simon Guillebault, né au Mans en 1636 et mort le à Notre-Dame-de-Champs (Sarthe)Archives départementales de la Sarthe, état civil numérisé de l'ancienne paroisse Notre-Dame-de-Champs, 1690-1709, registre 1MI 842 R1, vues 131-132 de la numérisation, acte de sépulture à 72 ans de « Simon Guillebault, peintre du Roy et Académicien dans sa célèbre académie de peinture et sculpture de Paris »., est un peintre français du .

Biographie

Il est le fils de Simon Guillebault et Jacqueline Rezé, marchands de draps de soie de la paroisse de « Saint-Ouen sur les fossés de la ville du Mans ».

Peintre d'histoire dédiant son pinceau à l'art sacré, il est admis au sein de l'Académie royale de peinture et de sculpture le « Liste alphabétique des membres de l'Académie de peinture et de sculpture depuis son origine jusqu'à sa suppression », in Paul Lacroix, Annuaire des artistes et des amateurs, 1861, volume 2, Paris, Vve Jules Renouard, p.162..

Le style de Guillebault est très lié à celui de Nicolas Poussin qu'il découvrit probablement lors de son séjour à Rome et auquel il empruntera un certain nombre de motifs. Son œuvre connut un certain succès de son vivant en étant amplement diffusée par la gravure et notamment par le biais du graveur Étienne Gantrel.

Il meurt célibataire à 72 ans au presbytère de la paroisse de Notre-Dame-de-Champs.

Œuvres Larchant, basilique Saint-Mathurin : La Résurrection du fils de la veuve de Naïm. Objet classé MH en 1906 : . Paris, église Saint-Laurent : L'entourage féminin de Jésus. Le Mans, Musée de Tessé, Mort de Saint-François d'Assise, huile sur toile provenant de la chapelle de l'hospice du MansŒuvre répertoriée dans la base Joconde.. Localisation actuelle inconnue : Le Christ guérissant un paralytique à la piscine de Béthesda, huile sur toile - H. 0,84 , L. 0, 67 m. Paris, Beaux-arts de Paris : La Tentation de Saint-Antoine, pierre noire, lavis brun sur toute la feuille, rehauts de gouache blanche, sur papier brun. H. 0,345 ; L. 0,245 m. Ce dessin est vraisemblablement inspiré d'un petit tableau d'Annibal Carrache gravé par Benoît Farjat. Guillebault représente le saint face aux tentations diaboliques qui prennent ici des traits de la Vénus d'Arles, marbre antique très apprécié au XVII siècleSous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, De Poussin à Fragonard : hommage à Mathias Polakovits, Carnets d’études 26, Beaux-arts de Paris éditions, 2013, p. 68-72, Cat. 11. . La Résurrection du fils de la veuve de Naïm, pierre noire, lavis brun sur toute la feuille, rehauts de gouache blanche, sur papier brun. H. 0,453 ; L. 0,607 m. Cette feuille est proche du May des orfèvres de Notre-Dame de Paris, livré le . Elle a servi à Étienne Gantrel pour réaliser son épreuve gravée. Le format rectangulaire est habituel dans le cadre de transposition en estampeSous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, De Poussin à Fragonard : hommage à Mathias Polakovits, Carnets d’études 26, Beaux-arts de Paris éditions, 2013, p. 68-72, Cat. 12..

Notes et références

Annexes Bibliographie . .

Liens externes

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