Le régiment d'artillerie de campagne royal bavarois est un régiment d'artillerie de l'armée bavaroise.
Histoire Le régiment est créé le avec deux Abteilungen composées de cinq batteries sur le site de Wurtzbourg. Le personnel du régiment, le personnel de la division et les et batteries sont repositionnés. La Abteilung avec les et la batterie est prise du . Ce n’est qu’en 1912 que le régiment atteindra ses six batteries.
Le régiment est d'abord logé à Wurtzbourg, dans la caserne de Faulenberg, avec le régiment d'artillerie de campagne. En 1907-1908, la caserne Mainau sur la rive gauche du Main est construite au-dessous de pont Luitpold, dans laquelle le régiment s'installe au cours des prochaines années. Aujourd'hui, le Abteilung de la y est hébergée.
Le régiment se mobilise le et participe aux combats à la frontière, en Lorraine et devant Nancy et Épinal. Le , le régiment est sous le commandement de la division d'infanterie contre les trois divisions territoriales françaises du général Brugère, attaquant Bapaume et Albert, en position et ayant par tir infaillible, un rôle essentiel dans l'écrasement des troupes françaises. Suit la première bataille d'Ypres. Le , il y a deux canons de la et batterie pour la formation du régiment d'artillerie de campagne de réserve. Également en mars et en , le régiment est à nouveau affecté par les prélèvements. Il reste deux armes des et batteries pour de nouvelles installations. Au cours de l'année, le régiment prend part à la bataille de l'Artois et combat en 1916 lors de la bataille de la Somme. De fin février à fin , le régiment de la division d'infanterie est directement subordonné et reste jusqu'à la fin de la guerre dans l'artillerie de campagne de l'armée. Il participe à la guerre de position, notamment aux batailles à Messines, Cambrai et autour du mont Kemmel.
Après l'armistice de 1918, les restes du régiment rentrent à la maison. Les et Abteilungen de Rimpar, le Abteilung d'Estenfeld sont démobilisés pour la première fois le et le régiment dissous le . Des corps francs se forment : la 1. Volkswehr-Batterie, aussi appelée batterie Lutz, la Freiwilligen-Batterie Steinbauer et la 3. Volkswehr-Batterie. Les deux premières unités sont transférées au régiment d'artillerie de la Reichswehr.
Commandement GradeNonDatesGünter Wegmann (Hrsg.), Günter Wegner: Formationsgeschichte und Stellenbesetzung der deutschen Streitkräfte 1815–1990. Teil 1: Stellenbesetzung der deutschen Heere 1815–1939. Band 3: Die Stellenbesetzung der aktiven Regimenter, Bataillone und Abteilungen von der Stiftung bzw Aufstellung au zum 26 août 1939 Kavallerie, Artillerie, Pioniere, Kraftfahr- und Fahr-Abteilungen, Panzertruppe, Verkehrstruppe und Nachrichten-Abteilungen. Biblio Verlag Osnabrück 1993 S 450. Oberstleutnant Alfred de Kesling 1 au Oberstleutnant Ludwig Steindel au Major Philipp Buchler au Major Konrad Krafft von Dellmensingen au Oberstleutnant August Usselmann au Oberstleutnant Ludwig Seeger au Major Konstantin Dichtel au Oberstleutnant Emil Beckh au
Notes et références Notes
Références
Catégorie:Unité militaire de l'Empire allemand Catégorie:Régiment allemand d'artillerie de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1918