La sonate 390 (336/234) en sol majeur est une œuvre pour clavier du compositeur italien Domenico Scarlatti.
Présentation La sonate 390, en sol majeur, notée Allegro, forme un couple avec la sonate suivante de même tonalité et de , deux œuvres qui ouvrent le du manuscrit de Parme. Avec les couples et 389, 392 et 393, Scarlatti use des mêmes successions de mesure : d'abord en , puis en une pièce au caractère de danse, des menuets à (la qui suit est seulement notée dans Parme).
Dans la , le compositeur fait montre d'espièglerie, un exemple typique où transparaît la joie de jouer le clavecin, avec ses accents et mordants qui imitent le son des instruments folkloriques. La pièce est une sorte d'étude en arpèges de sixtes brisées.
Manuscrits Le manuscrit principal est le numéro 3 du de Venise (1754), copié pour Maria Barbara ; les autres sont Parme , Münster et Vienne .
Interprètes La sonate 390 est peu jouée, mais défendue au piano notamment par Carlo Grante (2013, Music & Arts, ) et Duanduan Hao (2015, Naxos, ) ; au clavecin par Scott Ross (1985, Erato), Richard Lester (2003, Nimbus, ) et Pieter-Jan Belder (Brilliant Classics, ).
Notes et références
Sources
Liens externes
390 Catégorie:Œuvre en sol majeur Catégorie:Œuvre musicale composée en 1754