Schisme orthodoxe peut désigner plusieurs schismes entre des églises orthodoxes : la raskol (« révolte ») au sein de l'Église orthodoxe russe, qui a donné naissance aux « vieux-croyants » ; les schismes entre l'Église orthodoxe ukrainienne (patriarcat de Moscou) (interdite en 2024 par les autorités ukrainiennes) et l'Église orthodoxe d'Ukraine ( le premier et le second patriarcat de Kiev fondés respectivement en 1990 et en 1992) ; conséquences des schismes d'Ukraine, les schismes entre les patriarcats de Moscou et de Constantinople d'abord , ensuite en 2018, le premier refusant de reconnaître les patriarcats ukrainiens, le second reconnaissant leurs autocéphalies ; le schisme de 1991 à 2018 au sein de l'Église orthodoxe éthiopienne.

Par métonymie et selon le point de vue qui considère l'église catholique romaine comme l'unique continuation de la « Grande Église » du premier millénaire, la séparation des Églises d'Orient et d'Occident peut aussi parfois être désignée par l'expression « schisme orthodoxe » qui, dans ce cas, devient un oxymore anachronique puisque l'église catholique, tout autant que les églises orientales, se considère elle aussi comme orthodoxe (« juste-croyante »).