L'avenue Georges ClemenceauClemenceau ne prend pas d'accent sur le "e". est une voie publique de la commune de NanterreL’avenue Georges-Clemenceau, autrefois route de Paris, dans le département français des Hauts-de-SeineLes 7 rues qui convergent vers la place de la Boule, à découvrir dans le Dictionnaire Historique des rues de Nanterre.

Situation et accès vignette|gauche|Place de la Boule et route de Paris. Cette avenue suit le tracé de la route départementale 913.

En partant de la place de la Boule, elle croise la rue des Suisses, puis la rue des Carriers. Elle traverse ensuite le carrefour formé par la rue Sadi-Carnot et la rue de Suresnes.

Après le départ de l'avenue Félix-Faure (anciennement rue de PuteauxL'avenue Félix-Faure, autrefois avenue de Puteaux), elle forme le départ de la rue des Fontenelles et de la rue des Rosiers, et se termine à la place des Bergères.

Origine du nom Cette avenue honore Georges Clemenceau, homme politique français.

Historique vignette|gauche|La route de Paris, vers 1900. Cette voie de communication était l'ancienne route de Paris à Saint-Germain qui, au , permettait aux rois de France de se rendre au château de Saint-Germain, puis, au début du , à l'Empereur Napoléon Ier d'aller à la Malmaison.

Elle va servir à la fin de ce siècle aux maraîchers, à vendre leurs légumes aux halles.

Plus tard, l'avenue fait passage au tramway à vapeur (« la Bouillotte ») en 1890La rue de la Source et l’avenue Georges-Clemenceau.

Après avoir été dénommée, « route de Paris à Saint-Germain », « route nationale de Paris à Cherbourg », « route nationale 13 » et « route de Paris » le Conseil Municipal de Nanterre lui donne le nom d'« avenue Georges-Clemenceau » par délibération du .

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire vignette|droite|Actions des Ateliers Vinot, avenue Georges-Clemenceau, en 1919. Aux numéros 163/185 de cette avenue furent fondés en 1919 des ateliers du constructeur automobile Vinot & DeguingandHistoire d’une usine automobile à Nanterre: de Vinot-Deguingand à Citroën en passant par Donnet et Simca..

Cette usine fut reprise en 1926 par Donnet-ZédelHistorique succinct des usines implantées antérieurement sur les différents sites de Simca.

En , Fiat − désirant s'implanter en France afin de contourner les très dissuasives barrières douanières d'exportations entre l'Italie mussolinienne et la France − fonde une filiale appelée Simca (acronyme de la Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile) et rachète l'usine Donnet en faillite puis la modernise sur le modèle de sa grande usine de Turin et la fabrication des premières Simca-Fiat 6 CV démarre en . Fiat nomme à sa tête, comme administrateur délégué, un jeune Italien, Enrico Pigozzi (Henri Pigozzi), qui, avec l'aide constante de Fiat (de nombreux ingénieurs de Fiat passeront plusieurs années chez Simca), développera Simca d'une manière spectaculaire après la Seconde Guerre mondiale, rivalisant avec les grands constructeurs privés françaisSimca - De Fiat à Talbot, par Michel G. Renou, éditions ETAI, 1999 (préface de Jacques Loste, P-DG de L'Argus de l'automobile de 1941 à 1990).

Notes et références

Georges-Clemenceau