La loi du réorganise les corps de l'armée française en transformant les 144 régiments d'infanterie et les 30 bataillons de chasseurs à pied et en créant 18 nouveaux régiments d'infanterie.
Historique La loi du relative à l'organisation de l'infanterie, créait 144 régiments de ligne de 4 bataillons chacun, plus deux compagnies de dépôt, et 30 bataillons de chasseurs à pied de 5 compagnies chacun, dont une de dépôt. Ces troupes se recrutaient dans les 144 subdivisions de régions, à raison d'un régiment par subdivision Revue militaire Suisse : La nouvelle loi militaire française, page 285 et suivantes.
Loi du La loi du supprime les compagnies de dépôt des d'infanterie et des de chasseurs à pied ; elle supprime de même les quatrièmes bataillons des 144 régiments. Ainsi, ces régiments ne se composent désormais que de trois bataillons, dont le recrutement par subdivisions de région est maintenu.
La loi crée ensuite dix-huit nouveaux régiments d'infanterie, également à raison de trois bataillons chacun, recrutés sur l'ensemble de la région militaire (d'où leur surnom de « régiment régionaux ») et affectés aux places fortes pour servir à la défense mobile. Ces dix-huit régiments qui ont été définitivement formés le et qui se numérotent de 145 à 162, occupent les emplacements suivants : d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des régiment d'infanterie, d'infanterie et d'infanterie, à Maubeuge ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 51e régiment d'infanterie, 67e régiment d'infanterie et 72e régiment d'infanterie, à Toul ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 24e régiment d'infanterie, 43e régiment d'infanterie et 132e régiment d'infanterie, à Verdun ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 51e régiment d'infanterie, 82e régiment d'infanterie et 87e régiment d'infanterie, à Verdun ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 4e régiment d'infanterie, 113e régiment d'infanterie et 138e régiment d'infanterie, à Épinal ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 63e régiment d'infanterie, 66e régiment d'infanterie et 85e régiment d'infanterie, à Verdun ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 44e régiment d'infanterie, 90e régiment d'infanterie et 131e régiment d'infanterie, à Belfort ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des , 56e régiment d'infanterie et 134e régiment d'infanterie, à Épinal ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des , et régiment d'infanterie, à Paris ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 41e régiment d'infanterie, 47e régiment d'infanterie et 70e régiment d'infanterie, à Commercy ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 64e régiment d'infanterie, 65e régiment d'infanterie et 118e régiment d'infanterie, à Lérouville ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 101e régiment d'infanterie, 125e régiment d'infanterie et 135e régiment d'infanterie, à Toul ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 78e régiment d'infanterie, 105e régiment d'infanterie et d'infanterie, à Lyon ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 32e régiment d'infanterie, 96e régiment d'infanterie et 140e régiment d'infanterie, à Briançon ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 40e régiment d'infanterie, 55e régiment d'infanterie et 111e régiment d'infanterie, à Nice ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 12e régiment d'infanterie, 17e régiment d'infanterie et 143e régiment d'infanterie à Perpignan ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 80e régiment d'infanterie, 133e régiment d'infanterie et d'infanterie, à Lyon ; d'infanterie, formé à 3 bataillons provenant des 5e régiment d'infanterie, 25e régiment d'infanterie et 62e régiment d'infanterie, à Paris. Pour organiser ces régiments, les bataillons furent pris, principalement, sur les 144 quatrièmes bataillons supprimés.
Quant aux bataillons de chasseurs à pied, la majoration des effectifs s'est opérée comme suit : dans 90 régiments, par la fusion dans les trois bataillons maintenus, des hommes du quatrième, supprimé. Dans les 72 autres régiments, soit 54 anciens et 18 nouveaux, par l'introduction dans les régiments des hommes des 288 compagnies de dépôt. Enfin, dans les bataillons de chasseurs, par l'incorporation des hommes de la cinquième compagnie ou compagnie de dépôt supprimée, dans les quatre compagnies maintenues. Dès lors, au lieu de 80 hommes, les compagnies d'infanterie en comptent 125 et celles de chasseurs 133.
12 bataillons de chasseurs à pied sont spécialisés au service alpin qui exige six compagnies par bataillon, de manière à pouvoir opposer 72 compagnies françaises aux 75 compagnies italiennes. Ainsi : le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins ; le de chasseurs à pied devient le de chasseurs alpins.
Cavalerie Réorganisation des corps de cavalerie français (1887)
Sources et bibliographie Charles Thoumas : Les transformations de l'Armée française : essais d'histoire et de critique sur l'état militaire de la France Émile Simond : Historique des nouveaux régiments créés par la loi du Jean Hanoteau et Émile Bonnot : Bibliographie des historiques des régiments français Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900)
Notes et références
Réorganisation des corps d'infanterie français, 1887 Catégorie:1887 en droit Catégorie:1887 en France Catégorie:Histoire de l'Armée de terre française Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Fondation en 1887