Le Bureau central de recherches surréalistes ouvre le , à l'hôtel de Berulle, 15 rue de Grenelle à Paris (7e), dans un local mis la disposition par le père de Pierre Naville, sous la direction de Francis GérardAndré Breton : la beauté convulsive, éditions du Centre Pompidou, Paris 1991 , ..
André Breton : la beauté convulsive, .
Une annonce paraît dans le premier numéro de La Révolution surréalistePage 2 du fac-similé, éditions Jean-Michel Place, Paris, 1975 . qui invite le public à s’associer aux activités du groupe parisien. Chaque jour deux personnes consignent les rêves, les aventures étranges et les coïncidences frappantes. On y dépose des objets ainsi que le relate un épisode du récit d’André Breton, Nadja quand Lise Deharme offre l’un de ses gants bleu ciel malgré l’insistance de Breton voulant la dissuader de n’en rien faire : André Breton, Œuvres complètes, tome 1, Éditions Gallimard, Bibliothèque De La Pléiade, Paris 1988, et Collection Folio, avec une photographie du gant dont l'auteur est inconnu à ce jour..
Le , Simone Breton dressant un premier inventaire, note la présence sur les murs de tableaux de Giorgio De Chirico, de Max Morise et de Robert Desnos. Plus tard, Breton signale l'arrivée de « vitrages » de Man RayAndré Breton : la beauté convulsive, ..
Selon un témoignage d'André Masson de 1956, l'invention la plus libre préside à la réunion d'objets les plus hétéroclites :
Faute de contributions décisives le Bureau ferme ses portes au public le : La Révolution surréaliste cité dans André Breton : la beauté convulsive, ., sa direction était alors confiée à Antonin Artaud.
Après un compte-rendu de Louis Aragon des activités du Bureau paru dans le troisième numéro de La Révolution surréalistePage 31 du fac-similé., Artaud clôt le cahier de permanence, le , ..
Références
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