Le discours de Ouagadougou est un discours prononcé le par le président de la République française, Emmanuel Macron, à l'université de Ouagadougou, au Burkina Faso, devant . Dans ce discours, le président français annonce les axes de la relation qu'il veut fonder entre la France et le continent africain.
Discours et axes principaux Le à l'université de Ouagadougou, au Burkina Faso, devant , Emmanuel Macron présente ..
Le président, en introduction de son discours, rend hommage à Thomas Sankara en citant sa formule . Selon le journal La Croix, cela vient en rappel d'une déclaration faite plus tôt dans la journée et qui concerne la déclassification des documents d'archives relatifs à l'assassinat du leader burkinabé.
Les axes principaux de ce discours sont : La fin de « la politique africaine de la France ». Ainsi, il se distance de la Françafrique et annonce la fin de la politique africaine de la France. Un dialogue au niveau continental. Soit une relation bilatérale de continent à continent entre l'Europe et l'Afrique. Une initiative contre les passeurs en Libye. Ce qui passe par renforcer la lutte contre le trafic d'armes et d'êtres humains en Libye. La menace des extrémismes religieux. Il met en garde l'Afrique contre les mouvements extrémistes religieux et en appelle à des initiatives internationales pour lutter contre leur financement. La démographie « une chance mais surtout une responsabilité ». Il réitère ainsi ses propos sur la démographie de l'Afrique lorsqu'il déclarait au G20 de qu'il lui semblait impossible de développer le continent à cause de ses , mais précise qu'au delà de ça il s'interroge sur la liberté qu'ont les femmes de choisir. La priorité de l'éducation des jeunes filles. Il considère , et en proposant plusieurs mesures pour renforcer ce partenariat, il insiste particulièrement sur l'éducation de jeunes filles. Vers une restitution des œuvres africaines aux pays africains ? Il prend clairement position et affirme que . Précisant que cela suppose un gros travail et la mise en place de nombreux partenariats avec diverses structures (scientifique, muséographique), il estime que cinq années sont nécessaires pour permettre .
Suites
Emmanuel Macron commande un rapport à Bénédicte Savoy et Felwine Sarr qui inventorie le patrimoine africain conservé en France et propose d'amender la législation sur l'inaliénabilité du patrimoine muséal. Lors de la remise de leur travail en , il annonce vouloir restituer spoliées par l'Armée française en et réclamées par le Bénin.. Ces objets sont restitués au Bénin en 2020, ainsi qu'une pièce au Sénégal..
Le rapport Savoy-Sarr estime qu'au moins d'art d'Afrique subsaharienne sont présents dans les collections publiques françaises, dont près de dans le seul musée du Quai Branly - Jacques-Chirac.
Un projet de loi de pourrait faciliter davantage les restitutions, si celui-ci est adopté.
Notes et références Extraits Extraits du discours, d'après les transcriptions : . . .
Références
Bibliographie .
Dans : : « Le discours ouagalais d'Emmanuel Macron et ses stratégies en débat », . : .
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