de Comminges, mort entre 1295 et 1300, est comte de Comminges de 1241 à 1295.

Biographie

est le fils unique né du mariage du comte avec Cécile de Foix, fille du comte Raymond-Roger de Foix, mariés le . À la mort de son père, le , il lui succède à la tête du comté de Comminges. prête hommage au comte le suivant.

Il fut à l'origine de nombreuses bastides comtales comme Lestelle-de-Saint-Martory (1243), Mondilhan (1264), Boussens (1269), Montesquieu-Avantès (1272), Lacave (1273), Nénigan (1282)...

En 1295, après plus de 53 années à la tête du comté, abandonne les rênes du pouvoir à son fils aîné, le futur . Le de cette même année, à Muret, il lui fait donation de toutes ses terres et demande par écrit au roi d'approuver cette cession et de recevoir l'hommage de son successeur.

meurt peu après, avant le . Il est inhumé à l'abbaye de Bonnefont, où reposaient déjà deux de ses prédécesseurs, (mort avant 1153) et son propre père (mort en 1241). Le gisant d'un comte Bernard de Comminges, provenant de ce monastère et à présent conservé au musée des Augustins de Toulouse, est attribué à ou son fils (mort en 1312), également enseveli à Bonnefont..

vignette|upright=2|centre|Gisant solidaire d'une dalle d'un comte Bernard de Comminges, provenant de l'abbaye cistercienne de Bonnefont, aujourd'hui conservé au musée des Augustins de Toulouse. Le gisant est attribué à ou .

Mariage et enfants

Le comte avait épousé très jeune, avant le , une dénommée Thérèse, comme le révèle à cette date une charte par laquelle Amatus, premier vacher de la comtesse Tareze, obtient de l'abbé de Lézat la permission de faire paître son troupeau sur les possessions du monastère; Édition en ligne de la charte, Chartae galliae, Institut de recherche et d'histoire des textes (IRHT), 2014, page consultée le 16 novembre 2021.. Les origines familiales de cette comtesse ne sont pas connues. L'historien Philippe de Latour — pour qui le prénom de la dame serait plutôt Sérène — estime d'après le contexte du document qu'elle pourrait appartenir à la branche des Comminges-Couserans..

Le couple eut au moins six enfants : (mort en 1312), comte de Comminges de 1295 à 1312 ; Pierre Raymond, attesté le , probablement mort sans postérité avant 1291, puisqu'il n'est pas mentionné aux côtés de ses frères Bernard et Arnaud Roger dans le testament de leur sœur Mascarose, comtesse de Rodez ; Arnaud Roger (mort à Orvieto, le ), chanoine régulier, puis prévôt (avant ) du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse, élu évêque de Toulouse avant le , sacré à Rome par le pape le ; mort sans avoir pris possession de son siège épiscopal; inhumé dans l'église du couvent des Frères mineurs de Samatan. Version html ; Mascarose (teste en ), épouse, par contrat passé à l'Isle d'Albigeois le , comte de Rodez; inhumée dans l'église du couvent des Cordeliers de RodezÉtienne Baluze, Histoire généalogique de la maison d'Auvergne, Paris, A. Dezallier, 1708, vol. 1, p. 301-302 et vol. 2 (Preuves), p. 547-553 (actes concernant Mascarose : traité de mariage, lettre adressée de Rome, testament) . ; Séguine (ou Seguina, Seguis) (morte le .), mentionnée dans le testament de sa sœur Mascarose en 1291.; religieuse au prieuré fontevriste de Saint-Laurent en Comminges; le pape charge le l'archevêque d'Auch de négocier une transaction entre le prieuré et les héritiers du défunt comte , frère de Séguine, à propos des droits d'héritage de celle-ci: .J. Lestrade, dans son analyse de la lettre de du 23 décembre 1312, indique à tort que Séguine est déjà morte à cette date : , suivi par . Pour l'erreur, voir .; la plaque obituaire de Séguine est conservée dans le chœur de l'église de Saint-Laurent ; Rubea (parfois francisé en Rouge ou Rougette) (morte le .), mentionnée dans le testament de sa sœur Mascarose en 1291, religieuse (attestée 1291), puis abbesse de l'abbaye cistercienne de Fabas (1299-1309); inhumée dans le chapitre de l'abbaye de Fabas; sa dalle funéraire gravée à son effigiePhotographie en noir et blanc dans et croquis dans Revue de Comminges, 1943, trimestre, planche entre 169 et 170 . est conservée dans une maison privée de FabasLa filiation, dont Higounet n'était pas certain, est prouvée par le testament de sa sœur Mascarose, qui la cite nommément (dominæ Rubeæ sororis nostræ), mention suivie immédiatement d'un legs à l'abbaye de Fabas. Son épitaphe indique de plus qu'elle est fille d'un comte de Comminges...

Bibliographie

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Notes et références Notes

Références

Voir aussi Liens externes Sceaux de de Comminges sur SIGILLA : Base numérique des sceaux conservés en France Sceau et contre-sceau (1249) Petit sceau (1294)

Bernard 06 Comminges Bernard 06 Comminges Catégorie:Date de décès incertaine (XIIIe siècle) Catégorie:Date de naissance incertaine (XIIIe siècle)