Éléonore est une comédie française écrite et réalisée par Amro Hamzawi, sortie en 2020.
Synopsis Éléonore, vilain petit canard de la famille, sans cesse rabaissée par sa mère et sa sœur à qui tout réussit, est une adulte dépressive et écrivaine non reconnue. Sous leur influence et après qu’elles lui aient imposé de changer de code vestimentaire, elle accepte de changer de vie et prend un travail chez un éditeur spécialisé dans les romances érotiques. Mais peu habituée au travail et aux rapports sociaux, elle agit sans filtre et commet de nombreuses gaffes avec son nouveau patron, personnage austère et intransigeant dans le travail.
Fiche technique
Titre original : Éléonore Titre anglais : Just Like a Woman Réalisation et scénario : Amro Hamzawi Décors : François-Renaud Labarthe, Stéphane Perazzi Costumes : Carole Gérard Photographie : Léo Hinstin Montage : Martial Salomon, Michel Klochendler Son : Utku Insel Musique : Alexandre de La Baume Production déléguée : Emmanuel Chaumet Coproduction : Nora Hamzawi Société de production : Ecce Films Société de distribution : ARP Sélection (France) Budget : 1,22 million d'euros Pays de production : Langue originale : français Format : couleur Genre : comédie Durée : 84 minutes Dates de sortie : France : (Festival du film francophone d'Angoulême) ; (sortie nationale)
Distribution Nora Hamzawi : Éléonore André Marcon : Harold Graziani Dominique Reymond : Martine, la mère d'Éléonore Julia Faure : Honorine, la sœur d'Éléonore Arthur Igual : Lucas Joséphine de La Baume : Chloé Safir Raoul Fernandez : Brieu Violaine Gillibert : Sarah Guilaine Londez : Johanna, la secrétaire d'Harold Jean-Luc Vincent : le psychiatre Pauline Lorillard : la voyante Thomas Scimeca : Paul Anne-Lise Heimburger : Cécile Trompette Haroun : le nouvel assistant Lucas Bonnifait : Franck Violeta Sanchez : Dominique Ethan Achard : garçon roux
Accueil critique
L'accueil critique est majoritairement négatif.
Si Le Monde salue l'interprétation de Nora Hamzawi, le scénario, , [Un mythe, des expatriés et la mort toute proche : les films à voir cette semaine] sur lemonde.fr du 23 septembre 2020. Libération évoque une , portée par des personnages et attendus : [«Eléonore», dépression de toutes parts], par Sandra Onana dans Libération du 22 septembre 2020. Si Télérama salue la prestation des comédiens, l'hebdomadaire déplore une , débouchant sur des Critique du film par Marie Sauvion, Télérama.fr, 23 septembre 2020. Pour Le Figaro, [Les Apparences, Ondine, Sing Me a Song... Les films à voir ou à éviter cette semaine] sur lefigaro.fr du 23 septembre 2020. Le Parisien décrit un film qui, malgré sa distribution, reste , et «Eléonore» : une comédie sans relief malgré Nora Hamzawi sur leparisien.fr du 23 septembre 2020. Pour Le Nouvel Observateur, le film donne « Les Apparences », « Ondine », « Lux Æterna »… Les films à voir (ou pas) cette semaine sur nouvelobs.com du 23 septembre 2020. Les Inrocks y voient, eux, , qui ne parvient pas à rendre son héroïne sympathique“Eléonore”, comédie un peu à l'ouest par Théo Ribeton, sur lesinrocks.fr du 21 septembre 2020.
Quand Le Journal du dimanche parle d'un , Ouest France déplore son manque d'originalité et Le Soir qualifie le film de Eleonore : Très maladroit par Fabienne Bradfer sur lesoir.fr du 22 septembre 2020. La Voix du Nord y voit , plombée par «Éléonore»*: une trop brouillonne déprime de trentenaire sur lavoixdunord.fr du 22 septembre 2020. Sud Ouest évoque Cinéma : "Les apparences", "Blackbird", "Eléonore"… nos avis de la semaine sur sudouest.fr du 22 septembre 2020. La RTBF déplore , marqué par Les critiques d'Hugues Dayez sur .rtbf.be du 23 septembre 2020. A contrario, Elli Mastorou (également RTBF) livre l'analyse suivante: « si certains personnages sont écrits un peu à gros traits, derrière la caricature, le réalisateur Amro Hamzawi (et grand frère de Nora dans la vie) s'inspire d’une réalité : la définition de la « réussite » dans notre société ».
Au Masque et la Plume, le film est qualifié de par Jérôme Garcin, qui lui reproche de ne pas avoir de sujet. Xavier Leherpeur n'y voit , qui , , dans lequel le spectateur ne trouve pas sa place et qui ressemble plutôt à un programme court pour la télévision. Charlotte Lipinska évoque un film , , , , avec des gratuites de mise en scène et des personnages secondaires . Michel Ciment salue la prestation d'André Marcon mais juge le film , et . Eva Bettan parle d'un film sans être antipathique, conformiste dans son anticonformisme, , qui fonctionnerait sur un quart d'heureLe Masque et la Plume, France Inter, 27 septembre 2020.
Plus clément, Les Échos voit le film comme un qui .. Les Echos du Weekend y voit une . Pour La Croix, le film, , est servi . Pour Causette, . Selon Femme actuelle, le film est « une délicieuse ode à la liberté d'être soi-même ». Selon Closer, . Pour Elle, « Nora Hamzawi séduit par son côté gauche et nous touche par sa sincérité ».
France-Soir salue la prestation d'André Marcon et évoque une comédie douce-amère qui . Pour 20 Minutes, « cette métamorphose pas toujours facile permet à Nora Hamzawi de jouer sur toute une palette de sentiments et de mettre en avant la singularité de son immense talent ». Selon le site À voir à lire, « ce portrait haut en couleur révèle une vraie difficulté pour les trentenaires d'aujourd'hui à trouver leur place dans la société que nous leur avons laissée ». De son côté, L'Avant-scène cinéma décrit le film comme « une comédie juive new-yorkaise made in Paris qui jongle avec un humour sous influence freudienne pour dépeindre un mal de vivre qui dévaste tout autour de lui ».
Distinctions Le film a obtenu l'avance sur recettes après réalisation du CNC.
Il est sélectionné en compétition officielle pour la treizième édition du Festival du film francophone d'Angoulême, se déroulant du au .
Il est également sélectionné dans l'édition 2020 du Festival de films francophones Cinemania à Montréal, dans la catégorie « comédies d'un genre nouveau ». Ainsi que dans la compétition internationale du Festival du Film Francophone de Tübingen Stuttgart Edition 2020.
Il fait partie de la sélection de la du Fort Lauderdale International Film Festival.
Box office Le film sort le dans 192 salles et comptabilise 3 650 entrées pour sa première journée. Après une semaine, en pleine crise sanitaire, le film cumule seulement 20 445 entrées .
Notes et références
Liens externes
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