La Revue Franco-NipponneAu féminin, le mot Nippon peut prendre un ou deux "n" (voir cnrtl.fr, « »). est une revue artistique. Basée à Paris, elle publie de à .
Présentation Le premier numéro de la Revue Fanco-Nipponne est publié le . Elle est initialement située dans l’hôtel particulier du Cercle Japonais, 7 rue du Débarcadère, dans le 17e arrondissement de Paris.
Elle est dirigée par Akimassa Nakanishi et Kuni Matsuo en est le rédacteur en chef.
La Revue Franco-Nipponne a pour objectif de faire connaitre, à un public français, la littérature, la peinture et le théâtre japonais, ainsi que de développer des relations intellectuelles entre ces deux pays.
Plusieurs numéros sont illustrés par Tsugouharu Foujita qui participe au premier numéro comme collaborateur, notamment, en y racontant ses impressions, lors de son arrivée à Paris. Il en devient conseiller artistique, à partir du second numéro. Le premier numéro publie aussi une étude de René Maublanc sur le .
En , à la suite de la parution de Défense de L'Occident, d'Henri Massis, elle édite l'ouvrage Défense de l'Asie et du Bouddhisme, Réponse à M.Massis, auteur de du traducteur, philosophe et linguiste Émile Steinilber-Oberlin. À cette période elle se situe au 1 avenue Reille, dans le 14 arrondissement.
Dans son 7e numéro, de mai-, elle publie une lettre de (), nouvel ambassadeur du Japon à Paris. Aussi, elle publie une traduction de haï-kaï, de la poétesse médiévale Ono no Komachi.
Le , la direction de la revue organise une réception, pour fêter son 7e numéro, place Denfer-Rochereau. Évènement qui réunit, notamment, Kikou Yamata, Edmond Pilon, Paul-Louis Couchaud, Émile Steinilber-Oberlin, René Maublanc et Isabelle Sandy.
vignette|center|341x341px|Fête pour célébrer le 7e numéro de la Revue Franco-Nipponne. Le 23 juin 1928, place Denfer.
Au printemps 1929, elle publie une édition spéciale. Initialement prévue pour décembre, elle est retardée en raison des problèmes de santé du directeur. Ce numéro est décrit par Paris-Soir, comme étant . Par ailleurs, Alexis Danan, collaborateur du quotidien parisien, y publie sa série de poèmes : Drames sans paroles.
Le douzième et dernier numéro de la Revue Franco-Nipponne parait en . Akimassa Nakanishi y publie le texte : Pourquoi j'aime la France. Le périodique L'Œuvre, à qui il a fait cadeau d'un exemplaire, en publiera un extrait. Il y publie aussi, notamment, son poème : Mon joli canari, publié, en mars suivant, dans Mercure de France. Qualifié de malicieux par le poète, romancier et dramaturge Charles-Henry Hirsch, il en dira, dans les lignes de cette revue, qu'il ne manque ni . vignette|En avril 1928, la Revue Franco-Nipponne édite l'ouvrage Défense de l'Asie et du Bouddhisme, Réponse à M.Massis, auteur de d'Émile Steinilber-Oberlin.
Historique détaillée des numéros ,
Couverture illustrée par Foujita. Collaboration de Kikou Yamata, Marie-Louise Vignon, Michel Revon, Edmond Jaloux, Émile Steinilber-Oberlin, Henri de Regnier et René Maublanc.
N°2,
Couverture illustrée par Foujita. Collaboration de Kikou Yamata, Claude Farrère et Ishii Kikujirō. René Maublanc organise un concours de haï-kaï, auquel participe Julien Vocance.
N°3, 15 aout 1926 Couverture illustrée par Foujita. Publication de haï-kaï de Julien Vocance, André Thouvenel, Jean Breton, René Druart et Takeshi Yanagisawa. Collaboration de Frédéric Plessis, Isabelle Sandy et Paul Harel
N°4,
Couverture illustrée par Foujita.
N°5,
Couverture illustrée par Foujita. Publication de la traduction française de la nouvelle Le jardin des pivoines de Kafū Nagai. Collaboration de Marie-Louise Vignon, Tameské soméya, Alphonse Daudet, Amélie Murat et Robert Chauvelot.
N°6, aout 1927
vignette|Dans son 7eme numéro, la Revue Franco-Nipponne publie une traduction de haï-kaï, de la poétesse médiévale Ono no Komachi.N°7, mai-
Publication de haï-kaï d'Ono no Komachi, traduits par Kikou Yamata. Publication d'un article de Takeshi Yanagisawa, sur l'ouvrage L'Honorable Partie de campagne de Thomas Raucat.
N°8,
Édition spéciale, printemps 1929
Collaboration de Amélie Murat, René Maublanc, Geneviève Rostan, Jeanne Mette , Camille Gandilhon Gens d'Armes, André Mouëzy-Éon, Henri de Régnier, Fernand Gregh, André Foulon de Vaulx et Alexis Danan.
N°?,
Porte la mention: Paris Junpo
N°12, Textes Mon joli canari et Pourquoi j'aime la France d'Akimassa Nakanishi et Haï-kaï de Réné et Henri Druart.
Notes et références Notes
Léonard-Tsuguharu Foujita
L'Intransigeant
Comœdia
Divers
Voir aussi Bibliographie
Liens externes Numéros 1 à 8, numéro 12 et numéro hors-série sur Gallica
Catégorie:Revue littéraire en France Catégorie:Revue de poésie Catégorie:Titre de presse créé en 1926 Catégorie:Titre de presse disparu en 1930