Jane Maria Atkinson (née Richmond, - ), est une féministe et écrivaine en Nouvelle-Zélande. Elle est la première femme Pakeha à gravir le mont Taranaki/Egmont.

Jeunesse Maria Atkinson naît à Londres. C'est la fille cadette de Christopher Richmond, avocat du Middle Temple, et de Maria Lely Wilson. Maria Atkinson grandit dans une maison Unitarienne. La mort prématurée de son père place la famille dans une situation financière délicate. Elle est éduquée dans une école pour jeunes filles à Highgate et par sa famille. Dans sa correspondance avec une amie d'enfance, Margaret Taylor, elle évoque l'inutilité des femmes dépendantes et le besoin de les éduquer davantage.

Nouvelle-Zélande En , son jeune frère part explorer New Plymouth pour y envisager l'installation de sa famille. En prévision de sa future vie dans une ferme, Maria Atkinson se rend au Cheshire pour apprendre la fabrication des fromages. À l'âge de ans, Maria part avec sa famille en Nouvelle-Zélande et les familles Hursthouse, Richmonds et Ronalds. Maria et Arthur Samuel Atkinson tombent amoureux lors du voyage d'Angleterre à la Nouvelle-Zélande. Les familles arrivent à Auckland le . Elles s'installent ensuite dans la nouvelle colonie de New Plymouth. Maria et Arthur se marient le .

La famille s'installe à Hurworth jusqu'en 1860. Outre l'exploitation de leur ferme, les Atkinson publient la revue et sont connus localement comme les . En 1860, un conflit éclate entre les Maori et les Britanniques qui souhaitent s'approprier leurs terres. Arthur s'engage comme volontaire aux côtés des anglais et la famille change plusieurs fois de résidence. Pendant la guerre, revenue à Hurworth, Maria tient le rôle traditionnel de femme au foyer et de mère pionnière. Elle élève ses cinq enfants ainsi que plusieurs autres dans des conditions difficiles avant de partir s'installer à Nelson en 1867. Fin 1871, Arthur, après avoir suivi des études de droit devient associé dans un cabinet de juristes et acquiert . Maria s'investit dans la communauté. Elle ouvre une école à Fairfield et fait campagne pour la création d'une université pour les filles. Lorsque ouvre en 1883, les Atkinson accueillent dans leur maison le personnel de la faculté. Maria Atkinson anime un groupe de débats, participe au mouvement pour la tempérance et en 1893 s'engage pour promouvoir le suffrage féminin.

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