Claude Bernard, né le à Charolles (Saône-et-Loire) et mort le dans la même commune, est un militaire français, officier des Forces françaises libres, compagnon de la Libération..

Saint-Cyrien affecté au colonies françaises d'Afrique, il décide en 1940 de s'engager pour la France libre et devient le chef d'état-major de la division blindée du général Leclerc. Après la guerre, il poursuit sa carrière militaire jusqu'au grade de général de brigade.

Biographie

Jeunesse et engagement

Claude Bernard naît le à Charolles, en Saône-et-Loire, d'un père pharmacien. En 1920, il s'engage dans l'armée et intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. À sa sortie, il est affecté à l'infanterie coloniale et sert au Soudan puis au Maroc. En 1934, il est affecté en Afrique-Équatoriale française.

Seconde Guerre mondiale

En 1940, au grade de chef de bataillon, Claude Bernard sert comme officier d'état-major auprès du commandant militaire du Tchad, le colonel Pierre Marchand. Entendant l'appel du général de Gaulle, il décide comme beaucoup de ses camarades de poursuivre la lutte et devient l'un des artisans du ralliement du Tchad à la France libre le . Il est muté à la fin de l'année 1940 à Brazzaville où il est chef d'état-major du colonel de Larminat qui commande les troupes d'Afrique-Équatoriale française. Condamné à mort par le régime de Vichy, il est promu lieutenant-colonel en .

Ses talents d'organisateur lui permettent de fournir efficacement et rapidement hommes et matériel au général Leclerc qui mène ses troupes au Fezzan et en Tripolitaine. Claude Bernard finit par rejoindre la Force L de Leclerc en ligne et se distingue pendant la campagne de Tunisie. En , lorsque la division blindée est officiellement formée, il en devient tout naturellement le chef d'état-major. Transféré avec la division en Angleterre, il débarque avec en Normandie en puis participe dans ses rangs aux campagnes de Libération de la France et d'invasion de l'Allemagne. Suivant la DB jusqu'à Berchtesgaden, il y termine la guerre avec le grade de colonel.

Après-guerre

Après la guerre, Claude Bernard poursuit sa carrière militaire et devient Général de brigade en . Un an plus tard il est, à sa demande, placé en section des officiers généraux. Il consacre alors le reste de sa vie à la gestion de sa ville natale de Charolles. C'est là qu'il meurt le . Il est inhumé à Montceaux-l'Étoile.

Distinctions

par décret du 22 janvier 1946 (2 citations) (2 citations)

avec agrafes "Maroc", "AEF", "Fezzan-Tripolitaine", "Tunisie"

Notes et références

Voir aussi Bibliographie . . .

Articles connexes Campagne de Tunisie blindée Compagnon de la Libération

Liens externes

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