Les leges Aelia et Fufia (aussi appelées lex Aelia et Fufia ou lex Aelia Fufia) sont deux lois romaines votées autour de ou de . Ces deux lois distinctes sont généralement citées ensemble. Leurs auteurs sont inconnus.
Ces lois étendent à tous les magistrats le droit à l', c'est-à-dire l'usage de présages pour obtenir la suspension ou le report d'une séance d'une assemblée.
Lors des luttes entre populares et optimates des années , ces dispositions sont abusivement exploitées par les optimates comme moyens d'obstruction : en , le consul Bibulus prend les augures défavorables pour bloquer la tenue des réunions organisées par Jules César. Fin , Milon empêche la tenue des comices en trouvant chaque matin des présages défavorablesPierre Grimal, Cicéron, Fayard, 1986 , p.214.. En réplique, le tribun Clodius Pulcher fait abroger en partie ces lois en par les . La précise qu'est possible la tenue des comices les jours fastes, et dit qu'on ne peut y faire obstacle en invoquant l' ou l'
Cicéron s'indigne de cette abrogation dans sa plaidoirie Pro Sestio, prononcée l'année suivanteCicéron,Pro Sestio, XV..
Voir également Droit romain Liste de lois romaines
Références
Bibliographie
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Aelia Catégorie:Divination dans l'Antiquité