Le couvent Sainte-Valère était un couvent parisien, également prison pour femmes fermé à la Révolution, situé à l’angle de la rue de Grenelle et de l’esplanade des Invalides, à l’emplacement de l’actuelle ambassade de Pologne à Paris.

Historique vignette|gauche|215px|Église Sainte-Valère en 1830. De pieuses personnes achètent en 1704 un terrain à l’angle de la rue de Grenelle et de l’esplanade des Invalides pour y construire des bâtiments où est installée en 1706 une « communauté des Filles pénitentes de Sainte-Valère » régularisée par un avis du bureau de la Ville du : « notre avis est que cet établissement est d’une grande utilité à cause que cette communauté est une retraite volontaire aux filles que la grâce a retirées du désordre pour y vivre dans la piété sans être à la charge du public ni de l’État ».

Cet établissement de retraites volontaires devient par la suite un lieu d’enfermement forcé analogue au couvent des Filles de Saint-Michel ou des Madelonnettes. La communauté est supprimée en 1790 et ses bâtiments vendus comme propriété nationale en 1801. Sa chapelle devient une église dépendant de la paroisse Saint-Thomas d’Aquin puis est vendue par adjudication en 1838 et démolie pour être intégrée dans le nouvel hôtel de Monaco construit pour le banquier William Williams-Hope . Cet hôtel est depuis 1936 celui de l'ambassade de Pologne en France. La basilique Sainte-Clotilde la remplace comme église paroissiale.

Notes et références

Catégorie:Fondation en 1706 Sainte-Valèrel Catégorie:Ordre de filles repenties Catégorie:7e arrondissement de Paris Sainte-Valère Sainte-Valère Sainte-Valère