La (en occitan : carrièra de l'Olm d'En Barta) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès Description La rue d'Embarthe est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Arnaud-Bernard.
Elle naît de la place Saint-Julien, perpendiculairement à la rue des Salenques et à la rue Lascrosses. Longue de 147 mètres et rectiligne, elle est orientée au nord-est. Elle se termine en débouchant sur la place des Tiercerettes, qui se forme au carrefour de la rue Arnaud-Bernard et de la rue de la Chaîne.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de la place des Tiercerettes vers la place Saint-Julien. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées La rue d'Embarthe rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Place Saint-Julien (g) Rue des Salenques (d) Place des Tiercerettes
Odonymie Le nom de la rue d'Embarthe, connu depuis le , lui vient d'un propriétaire du lieu, probablement un personnage important (en, « seigneur » en occitan) du nom de Barthe : Pierre Salies pense au changeur Pierre Barthe, capitoul en 1333-1334. Le nom s'est appliqué essentiellement au four public, puis à l'orme qu'on trouvait dans cette rueSalies, 1989, vol. 1, ..
À la même époque, les premières mentions de la rue d'Embarthe au la désignent sous aussi sous l'appellation a las bosigas (« aux friches » en occitan)Salies, 1989, vol. 1, . ou encore de rue de Cantepol (canta pol, « chante coq » en occitan)Salies, 1989, vol. 1, .. On lui trouve aussi le nom de rue des Donzelles, c'est-à-dire des demoiselles (donzèlas en occitan)Salies, 1989, vol. 1, .. En 1794, pendant la Révolution française, on lui attribua le nom de rue Bons-Amis, mais il ne subsista pasSalies, 1989, vol. 1, ..
Histoire
Patrimoine et lieux d'intérêt 2 : immeuble. La construction d'un nouvel immeuble, en 1987, n'a conservé du bâtiment ancien que la façade. Celle-ci, caractéristique de l'architecture néo-classique toulousaine des années 1830, s'élève sur deux étages. Au , les fenêtres ont de faux garde-corps à balustres en terre cuite et sont surmontées d'une frise en terre cuite et d'une corniche, sauf la fenêtre centrale, qui a un balconnet avec son garde-corps en fonte. L'élévation est couronnée par une frise en terre cuite.« Bulletin de l'année académique 1998-1999 », Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, ..
13 : jardin d'Embarthe.
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 . Quitterie Cazes, « Toulouse au Moyen Âge : les pouvoirs dans la ville », Marquer la ville. Signes, traces, empreintes du pouvoir (), éd. de la Sorbonne, Paris-Rome, 2013, (lire en ligne).
Articles connexes Liste des voies de Toulouse Liste des espaces verts de Toulouse
Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
Embarthe Embarthe Catégorie:Quartier Arnaud-Bernard