Seheqaenrê Sânkhptahi est un roi de la ou de la égyptienne.

Attestations vignette|gauche|Stèle de Nebsoumenou représentant Seheqaenrê Sânkhptahi faisant des offrandes aux dieux Ptah et Anubis.

Attestations contemporaines

Le roi n'est attesté pendant son règne que par une stèle de donation du « directeur des scelleurs » Nebsouménou ; la stèle est datée de la première année de son règne et représente le roi offrant de l'huile au dieu Ptah « Celui qui est au sud de son mur » (rsy-snb=f) et Nebsouménou offrant également à Anubis « Neboutiou » (nb wtyw). L'origine de la stèle n'est pas connue avec certitude, la stèle ayant été acquise en 1999 par le Musée archéologique national de Madrid auprès d'un collectionneur privé.

Une seconde stèle, lacunaire et conservée au Musée égyptien de Caire (CG 20600), montre le roi en tant que « fils du roi » ; avec lui sont représentés d'autres membres de sa famille (la majorité des légendes des figures de la stèle sont lacunaires), dont ses sœurs Minèmâes et Sat..., portant chacune le titre de « fille du roi ».

Ryholt désigne enfin un sceau cylindre en stéatite bleu-vert de provenance inconnue et portant le nom d'Horus d'or Sekhâenptah, S.ḫˁ-n-ptḥ, « Celui que Ptah fait apparaître », comme appartenant peut-être à Seheqaenrê Sânkhptahi. Percy Edward Newberry date simplement le sceau de la fin du Moyen Empire sans autre identification de son propriétaire. Le sceau est probablement perdu : à l'origine, il se trouvait dans la collection de Timmins, au Metropolitan Museum of Art, mais il aurait maintenant disparu du musée.

Attestations ultérieures

Sur le Canon royal de Turin, à la position 8.25, le nom est lacunaire : il ne reste en effet que le texte ...qenrê. Kim Ryholt, Darrell D. Baker et Detlef Franke associent ce nom au roi Seheqaenrê Sânkhptahi, faisant ainsi de ce roi l'un des derniers de la , successeur d'un certain Sé...karê selon ce même papyrus ; Kim Ryholt indique en effet que Seheqaenrê Sânkhptahi est le seul roi attesté de la période dont le nom correspond. Julien Siesse réfute cepenant cette identification, arguant que la stèle où est représentée le souverain est typique de la ; il est de plus fort possible qu'un certain nombre de rois de cette période ne soient pas encore attestés dans le registre archéologique (nombre d'entre eux sont en effet attestés par uniquement quelques documents).

Datation

Dans les publications du , le roi était placé dans la sans position particulière.

L'étude de Kim Ryholt publiée en 1997 appuya cette position, en le plaçant à la toute fin de la dynastie (position suivie par Darrell D. Baker et Detlef Franke en 2008) : il l'associe au nom lacunaire ...qenrê du Canon royal de Turin, placé à la toute fin de la dynastie, les épithètes de Ptah et Anubis, respectivement « Celui qui est au sud de son mur » et « Neboutiou », seraient typiques de Memphis, montrant que le roi contrôlait toujours cette ville, et indiquant donc qu'il ne pouvait faire partie des dynasties suivantes, le nom théophore du souverain, basé sur Ptah, montrerait que le roi serait originaire de cette ville de Memphis.

Julien Siesse réfute l'analyse de Ryholt et préfère placer le roi pendant la : le nom ...qenrê du Canon royal de Turin est trop lacunaire pour pouvoir être associé à Seheqaenrê Sânkhptahi, la stèle de Nebsouménou est stylistiquement datée de la , notamment parce que le roi et le haut fonctionnaire sont représentés avec la même taille, représentation impossible pendant la mais typique des et s, époque où la figure royale semble avoir perdu de son prestige, un nom théophore avec Ptah et les épithètes de la stèle n'indiquent pas de manière certaine une origine memphite, la stèle est une forme prototypique de stèle de donation, type inconnu pendant la mais attesté pendant les et s.

Titulature

Notes et références

Bibliographie

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Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Pharaon de la XIIIe dynastie égyptienne Catégorie:Pharaon de la XVIe dynastie égyptienne