Max Lyan, pseudonyme de Berthe Serres, devenue Berthe Nolé après son mariage, née le à Mazères et morte le à Paris , est une femme de lettres française. Active dans les années 1890-1900, elle a publié des nouvelles et quelques romans mineurs, mais appréciés de son temps.
Biographie
Famille Marie Orélie Alexandrine Berthe Serres naît en 1857, à Mazères, en Ariège, fille d'Esprit Thérèse Octave Maximin Serres et Jeanne Marie Victorine DelboyActe de décès 315 du , Paris , Archives de Paris. Vers , encore mineure, elle épouse Jean Marie Charles Nolé, avocatPublication des bans 91 du , Mazères, Archives de l'Ariège. Ils ont deux enfants : un fils, Maxime Nolé, en 1881, et Juliette Nolé, en 1883Acte de naissance 37, , Gaillac (avec mentions marginales d'adoption et de décès), Archives du Tarn, vue 13/65 .
Charles Nolé, devenu magistrat puis conseiller à la cour d'appel de Toulouse, décède à Toulouse en 1893.
En 1910, sa fille Juliette est adoptée par Henri Nolé. Elle se marie à Villefranche-de-Lauragais« Mercredi dernier a été célébré... », in La Vie montpelliéraine, , p. 10 et sa mère (absente ?) est simplement dite .
Carrière Berthe Nolé s'installe à Paris après la mort de son mari en 1893. et se consacre à l'activité littéraire, amorcée un peu plus tôt avec son roman La Fée des Chimères, publié en 1891 sous le pseudonyme masculin de Max Lyan (parfois Max Lyan).
Elle publie des nouvelles dans la presse et plusieurs romans centrés sur des héroïnes féminines confrontées à l'amour, qui lui valent une certaine réputation. En 1901, elle est présentée par son éditeur comme ..
Max Lyan reçoit plusieurs prix, comme le prix Montyon de l'Académie française pour La Vocation de sœur Extase en 1901., le prix Balzac de la Société des gens de lettres en , et un prix de 250 F de la Société des gens de lettres en .
Domiciliée 25 rue Lemercier, elle meurt, veuve, en 1933, à l'hôpital Bichat.
Critiques En 1890, dans Le Massacre des amazones, Han Ryner 1890 salue . et Paul de Froment de Beaurepaire écrit, dans Le Feu follet en 1899 : .
À propos de La Fée des chimères, que l'éditeur présente comme un ., Han Ryner note et et évoque un . Au sujet de Cœur d'enfant, , il relève et .
En 1899, Follement et toujours, , reçoit une critique sévère de La Fronde, qui lui reproche le manque de réalisme du roman (), mais tempère en notant dans sa conclusion que Max Lyan .. En revanche, Han Ryner apprécie, malgré quelques réticences sur l'emphase et l'artifice du propos, .
En 1900, La Vocation de sœur Extase est appréciée par la critique de La Fronde qui y voit et une mise en garde contre l'exaltation passagère de la vocation religieuse : .. La critique de La revue Le Feu Follet est également très favorable et l'auteur reçoit en 1901 le prix Montyon.
Plume au vent lui vaut un long article plutôt élogieux dans La Fronde : . et le critique du journal Le Rappel évoque du roman..
Œuvres La Fée des chimères, Paris, A. Lemerre, 1891 Cœur d'enfant, Paris, Société libre d'édition des gens de lettres, 1897 Follement et toujours, Paris, Société libre d'édition des gens de lettres, 1898 La Vocation de sœur Extase, Paris, Imprimeries réunies, 1900 : prix Montyon de l'Académie française Plume au vent, Paris, Calmann-Lévy, 1901
Notes et références
Notes
Références
Liens externes
Catégorie:Écrivaine française du XIXe siècle Catégorie:Écrivaine française du XXe siècle Catégorie:Nom de plume Catégorie:Naissance dans l'Ariège Catégorie:Naissance en octobre 1857 Catégorie:Naissance à Mazères (Ariège) Catégorie:Décès en janvier 1933 Catégorie:Décès à l'hôpital Bichat Catégorie:Décès à 75 ans Catégorie:Personnalité féminine utilisant un pseudonyme masculin