La bataille de Furnes oppose, en Belgique, les troupes du Saint-Empire romain à celles de la République française le .

Contexte Après la prise de Furnes le , les coalisés s'étaient encore une fois emparés de Furnes. Dunkerque était serré de près par une armée anglaise, lorsque la victoire de Hondschoote mit les Français en état de les repousser.

La bataille Trois mille impériaux étaient chargés de la défense de Furnes, mais ils remplirent mal leur mission.

Le , le général Vandamme, ayant eu ordre de se porter sur cette ville, l'enveloppe : tout-à-la-fois , par trois colonnes : l'une venant droit de Dunkerque, l'autre suivant l'Estran. Pendant qu'elles s'avancent, de leur côté, vers Furnes, le général Gougelot paraît aussi du côté de la porte d'Ypres.

La baïonnette enlève tous les postes ennemis : les Autrichiens fuient en désordre, et laissent leur artillerie, qui tombe entre les mains des Français

Rapport historique de la dernière attaque de Furnes et détails particuliers des mouvements de la colonne commandée par le général de brigade Gougelot, fait par le citoyen F. Durutte, adjudant général, par ordre du général de division Souham, à Hondschoote, le 16 frimaire, l'an II de la République française, une et indivisible (). .

Conséquences La prise de Furnes permet aux troupes françaises, dans la foulée, le siège de Nieuport.

Bibliographie Dictionnaire historique des batailles, sièges, et combats de terre et de mer qui ont eu lieu pendant la Révolution française; Tome 2, page 211

Notes et références

Catégorie:Bataille des guerres de la Révolution française Catégorie:Bataille impliquant le Saint-Empire romain germanique Catégorie:Bataille de 1793 Catégorie:Octobre 1793 Furnes Bataille