vignette|redresse|La synagogue de la rue Sainte-Isaure après l'attentat d' (photo de la ).

Les attentats contre des synagogues de Paris en ont lieu à Paris sous l'occupation allemande dans la nuit du au , lorsque six synagogues de la ville sont endommagées par l'explosion d'engins placés devant leur porte entre et . Les auteurs sont identifiés mais ne sont pas arrêtés.

Historique Dans la nuit du au , des engins explosifs sont placés devant six synagogues de Paris et causent des dommages., « Quelques dates essentielles – ».. : . Ce passage est assorti d'une qui cite le travail non publié mais en cours des deux autrices : « Betrayal: Bombing Synagogues on the Streets of Paris: Igniting the French Holocaust/Shoah »..

Synagogues touchées

Synagogue Nazareth

Synagogue de la rue Pavée Synagogue de la rue des Tournelles

Grande synagogue de Paris

Synagogue de la rue CopernicUn autre attentat contre la synagogue (attentat de la rue Copernic) a lieu le , causant une quarantaine de blessés.

Synagogue de la rue Sainte-Isaure

Attentats vignette|redresse|Helmut Knochen en uniforme de . vignette|redresse|Eugène Deloncle, chef du Mouvement social révolutionnaire. Helmut Knochen, chef du (Commandant de la police de sécurité). ordonne les attentats contre les synagogues parisiennes, « Helmut Knochen () ». et ce sont des miliciens français qui posent les bombes.

À Copernic, il y a destruction partielle de l'édifice (le jambage de la fenêtre ainsi que son appui sont en partie détruits, les fenêtres sont arrachées, voir note 5.) que la communauté reconstruit dès . Hélène Berr, dans son journal, en date du , note, « L'attentat du » : contient deux photos de la synagogue de la rue Copernic après l'attentat. :

Le Mouvement social révolutionnaire (MSR), un parti d'extrême-droite, est impliqué.. Comme le note Patrick Fournier (). :

Selon Frédéric Monier (). La citation sur l'assassinat de Dormoy est tirée de . :

Hans Sommer le responsable de l'AMT VI (le service de contre espionnage et de renseignement allemand) chargé d'intervenir en France, en , prend contact avec Eugène Deloncle, chef du MSR. Il fournit les moyens matériels aux hommes de Deloncle pour réaliser les attentats contre les synagogues parisiennes..

Reportage Selon le correspondant à Vichy du journal Feuille d'Avis de Neuchâtel et du Vignoble neuchâtelois, en date du samedi . :

Le texte continue ainsi :

Ni surprise ni émoi Un rapport des Renseignements généraux en date du note. :

Silence de l'Église À la suite des attaques contre les synagogues de Paris, l'archevêque de Paris, Emmanuel Suhard, garde le silence. En zone libre, l'association des rabbins français exprime sa surprise à ce sujet. Les évêques contactés par les rabbins expriment leur soutien, à l'exemple du cardinal de Toulouse, Jules-Géraud Saliège, dans une lettre au grand-rabbin de Toulouse, Moïse Cassorla..

L'archevêque de Paris soumet une protestation le à l'Assemblée des cardinaux et archevêques de France (ACA), mais elle ne sera jamais publiée dans La Semaine religieuse, probablement censurée..

Notes et références Notes

Références

Voir aussi Bibliographie

. . . .

Articles connexes Paris sous l'occupation allemande Histoire des Juifs en France Antisémitisme en France Chronologie de Paris Shoah Helmut Knochen Eugène Deloncle Mouvement social révolutionnaire

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