Le () est une unité de l'armée française créée en 1939 et rattaché à la division d'infanterie motorisée. Elle a participé à la bataille de France lors de la Seconde Guerre mondiale.

Historique vignette|gauche|Un maréchal-des-logis chef du , Jean Collot, photographié en janvier 1940. Son képi porte encore le numéro 11 du mais ses pattes de col sont celle du GRDI. Le GRDI est créé en 1939 à partir des effectifs du régiment de chasseurs à cheval (11e RCC) et du centre mobilisateur de cavalerie (CMC 7) de Vesoul. Affecté à la division d'infanterie motorisée, il est du type motorisé avec automitrailleuses.

Durant la drôle de guerre il garde des secteurs de la ligne Maginot : environs de Bitche puis sur la Lauter entre Wissembourg et Lauterbourg. En il est dirigé dans la région de Chauny, dans l'Aisne.

Au moment de l'offensive allemande, il est rattaché à la . En réaction à l'offensive allemande du 10 mai, il entre en Belgique dans le cadre du plan Dyle, se positionnant en défense dans le secteur de Gembloux.

Du 15 au , il rattaché à un groupe de GRDI et de (, et ) rattaché à la 2e division légère mécanique pour défendre la Sambre entre Namur et Charleroi. Le lendemain, il défend la Sambre entre Charleroi et Maubeuge avec la division d'infanterie.

Le , il couvre la DIM à Don puis lors de son repli vers Valenciennes.

Du 21 au , il combat avec la division d'infanterie motorisée au nord de Cambrai et sur la Sensée.

Le , il lance, avec la 22e division d'infanterie, plusieurs opérations offensives en direction de Cambrai.

Le , il défend l'Escaut entre Denain et Mastaing avec la division d'infanterie qu’il couvre le lendemain lors de sa retraite sur la Scarpe.

Du 27 au , il retarde d’ennemi à Marchiennes, Saint-Armand puis entre la Scarpe et Lille au profit des et . Il combat à Templemars ainsi qu'au sud puis dans les faubourgs sud-ouest de Lille, assurant notamment la protection du poste de commandement divisionnaire. Le , le reçoit ordre de cesser-le-feu du commandant de la division. Lors de cette période difficile, il a changé 13 fois d’unité et combattu sous 8 généraux différents.

Avec quelques éléments du GRDI, le commandant de MoustierDéputé et futur compagnon de la Libération. parvient à s'extirper de la poche de Lille en traversant les lignes allemandes, par leurs propres moyens, et à rejoindre Dunkerque ou ils réussissent à s'embarquer pour l'Angleterre, évitant la capture.

Le , ils débarquent à Cherbourg. Ce groupe combattra jusqu'à l'Armistice, d'Évreux à Toulouse.

Le GRDI est dissous le à Saint-Lautier. Les éléments restant forment, en août, le de chasseurs de l'armée d'armistice qui se constitue à Carcassonne puis à Nîmes.

Ordre de bataille vignette|Dessin d'une P16 du . Commandement : Colonel de Saint-Didier puis Colonel Arlabosse à partir Adjoint : Capitaine de Rohan-Chabot Escadron Hors Rang : Capitaine Immer Groupe d'escadrons de découverte : Chef d’escadrons Le Couteux de Caumont puis Chef d’escadrons de Moustier à partir de Escadron d'automitrailleuses de découverte (AMD 35 P) : Capitaine Agnes puis Lieutenant Bion à partir du Escadron Motorisé : Capitaine Charpiot Groupe d'Escadrons de Reconnaissance : Chef d’escadrons Petiton-Saint-Mard Escadron d'automitrailleuses de reconnaissance (AMR Schneider P16) : Capitaine Escude Escadron Motorisé : Capitaine Lagarde Escadron mitrailleuses et canons de 25 antichars : Capitaine Boisselet

Annexes Références

Notes

Articles connexes Groupe de reconnaissance Liste des groupes de reconnaissance de division d'infanterie Liste des groupes de reconnaissance de corps d'armée Division légère mécanique

004 Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1939 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1940