Charles Auguste Varsavaux dit Lucien Varsavaux (1866-1935) est un photographe français, qui a travaillé au sein du studio Waléry de Paris.
Biographie vignette|redresse|Étoiles et beautés vers 1925 par Auguste Varsavaux. vignette|Acte de décès de Varsavaux, mentionnant l'adresse du studio Waléry. L'arrondissement de naissance indiqué dans l'acte est erroné. Charles Auguste Varsavaux est né dans le .
Charles Auguste Varsavaux est né le dans le de ParisArchives de Paris , acte de naissance n° 3893, cote V4E/1186, vue 8/13. sous le nom de sa mère, Léonie Marie Louise Le Bigot, blanchisseuse d'origine normande ; il est reconnu le par son père, Augustin Varsavaux, garçon limonadier originaire de Vaulx-Vraucourt, au moment de leur mariageArchives de Paris , acte de mariage n° 1180, cote V4E/1438 vue 14/31..
Éduqué dans un milieu de commerçants et d'artisans parisiens, Charles Auguste épouse à Paris le Ernestine Montforti-Ferrario (née à Milan le ), avec pour témoins Donatien Varsavaux, son frère, et Édouard Weber, tous deux photographesArchives de Paris , acte de mariage n° 2158, cote du document V4E/9192, vue 23/31.. On ne sait rien de sa formation artistique et photographique, ni l'origine de son prénom d'usage, « Lucien ».
En , il est signalé comme Journal officiel de la République française, Paris, 21 juin 1898, — sur Gallica., recevant les palmes académiques, et mentionné comme Le Journal, Paris, 22 juin 1898, — sur Gallica., situé au 9 bis rue de Londres ; ce studio a été ouvert originellement par Stanisław Julian Ostroróg puis repris par son fils Stanisław Julian Ignacy Ostroróg, lequel meurt en 1929 ; on ne connaît pas l'exacte relation entre Ostroróg fils et Charles Auguste. Le studio Waléry de Paris avait été cédé par Ostroróg père à Charles Louis Joseph Peeters en 1879, lequel loua les locaux aux photographes Aimé Dupont et Henry Rouen ; puis, Tony-Merlet qui représentait dès 1878 la « Photographie Waléry, Paris », reprend le studio mais fait faillite en Paris-Photographe, — cité par Hugues Fontaine, « Walery 1 », in: Un train en Afrique, 17 mai 2014.Journal officiel de la République française, 23 mai 1885, — sur Gallica.. La propriété du studio revient ensuite à Félix Jules CharyMarc Durand, De l'image fixe à l'image animée 1820-1910: actes des notaires de Paris pour servir à l'histoire des photographes et de la photographie, tome 1, Archives Nationales, 2015..
Il est possible que Charles Auguste produisit des portraits photographiques sous la marque Waléry ou « Lucien Waléry »La notice bibliographique de la BNF n'est pas claire sur ce point — « Waléry (photographe, 1866-1935) », sur data.bnf.fr..
Il meurt à l'adresse du studio le dans le de Paris, et, est inhumé au Cimetière parisien de Pantin (142e division)Registre journalier d'inhumation du cimetière parisien de Pantin de 1935 en date du 23 avril (page 13/31).
En , le Bulletin municipal de la Ville de Paris signale qu'Ernestine Montforti-Ferrario, veuve de Charles Auguste dit « Lucien Varsavaux » et mère d'un fils prénommé Lucien-Louis-Paulin Varsavaux, photographe de profession, cède à la ville un immeuble dans le arrondissement pour l'agrandissement de la rue de la PompeExpropritation pour cause d'utilité publique, in: Bulletin municipal de la Ville de Paris, 27 octobre 1938, — sur Gallica..
Bibliographie
Notes et références
Liens externes
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