Les massacres de Tombel sont des massacres planifiés contre des populations allogènes à Tombel, essentiellement des immigrés bamilékés soupçonnés de soutenir les nationalistes , et perpétrés par des autochtones bakossi avec le soutien de l'administration camerounaise.
Contexte Comme d'autres villes camerounaises, Tombel est le théâtre en de manifestations contre l’arrestation de militants indépendantistes. Au moins trois manifestants sont abattus.
À partir du milieu des années 1950, les migrants bamilékés deviennent la cible des élites autochtones qui les accusent d'avoir accaparé les terres les plus fertiles et de favoriser le « terrorisme ». En 1965, des groupes Bakossi (autochtones) constituent des milices pour combattre les rebelles et se voient offrir, à partir d’, des armes par les autorités et un encadrement par la police mobile du département.
Déroulement Le , ces milices attaquent plusieurs villages et procèdent à une extermination méthodique des villageois bamilékés. Officiellement, les massacres ont fait 236 morts et un millier de blessés.
Nombres de victimes et conséquences Mongo Béti écrit dans ''Main basse sur le Cameroun'' :
Notes et références
Annexes
Bibliographie
« The Tombel Massacre », in West Africa, ,
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Tribalisme anti-Bamiléké
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