Joseph d'Astorg (né le à Paris et mort le à Bergen-Belsen) est un lieutenant-colonel français, membre de la résistance avec son épouse Marguerite d'Astorg et ses fils Bernard d'Astorg et Philippe d'Astorg.

Biographie Membre de la famille d'Astorg, Joseph d'Astorg est né le à Paris.

Admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1913, son rang lui donne accès l'École de cavalerie de Saumur, d'où il sort sous-lieutenant le , affecté au 10e régiment de chasseurs à cheval. Il est promu lieutenant le . Les hostilités contre l'Allemagne terminées il est affecté au 27e régiment de dragons détaché comme instructeur au Centre d'instruction des autos-mitrailleuses et autos-canons (CIAM) à Versailles du au puis il enchaîne avec un stage de quatre mois au Centre d'instruction des opérations extérieures, à l'issue duquel il passe au 13e régiment de dragons puis au 11e groupe d'autos-mitrailleuses et autos-canons où il sert de janvier à ..

En 1936, il réside dans le Loiret. C'est à Orléans qu'il se fait remettre, par le général de division Henri Meullé-Desjardins, la croix de chevalier de la Légion d'honneur, devant le front des troupes, alors qu'il est capitaine du d'automitrailleuses en disponibilité.

Au début de la bataille de France, il commande le d'escadrons du d'automitrailleuses.. Il reçoit le commandement de son régiment le .

Résistance Après la défaite de 1940, Joseph d'Astorg, élu maire de Sainte-Marie-de-Vatimesnil en 1935, est nommé maire de la commune voisine d'ÉtrépagnyMarc Fineltin. ASTORG Joseph d', in memoresist.org., et président départemental de la Légion des Combattants. De 1941 à 1943, il est membre du service de renseignement (SR) « Guerre » puis du réseau « Saturne » du SR « Kléber ». Il dirige un groupe qui collecte des renseignements, organise la planque et l'exfiltration d'aviateurs alliés et reçoit des parachutages. Son épouse, Marguerite née Gibert (1895-1977), comtesse d'Astorg et ses deux fils Bernard et Philippe en font partieRIP Bernard d'Astorg, in ''39-45.org'. et prennent le relais de leur mari et père après 1943.

Déportation Joseph d'Astorg est arrêté en , par la Gestapo locale et interné à Évreux, Rouen, Compiègne. Il est déporté à Buchenwald, puis Dora vers le , où il retrouve le son fils Bernard Andre Séllier. A History of the Dora Camp: The Untold Story of the Nazi Slave Labor Camp That Secretly Manufactured V-2 Rockets, 2003, .. Le lendemain, il est transféré à Bergen-Belsen où il meurt le .

Distinctions

(trois citations) (deux citations) (décret du )

Notes et références

Bibliographie

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Articles connexes Famille d'Astorg Liste de résistants en France Liste d'élèves de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr

Catégorie:Naissance en octobre 1892 Catégorie:Naissance dans le 7e arrondissement de Paris Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1935 Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1914-1918 Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1939-1945 Catégorie:Titulaire de la médaille de la Résistance française Catégorie:Résistant français Catégorie:Élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr Catégorie:Groupe d'autos-mitrailleuses et autos-canons (1914-1922) Catégorie:Déporté à Bergen-Belsen Catégorie:Décès en avril 1944 Catégorie:Décès à Bergen-Belsen Catégorie:Décès à 51 ans Catégorie:Décès dans le Troisième Reich