Bernoin, parfois Barnoin, mort probablement le , est un archevêque de Vienne, de la fin du .
Biographie Aucune source ne permet actuellement de connaître la vie, l'ordination ou encore l'élection de Bernoin.., Acte , (présentation en ligne). (en latin Jean-Barthélemy Hauréau, Gallia christiana, vol. XVI, Paris, 1865, coll. 53-56 (présentation en ligne).., .). Claude Charvet (1761) a relevé qu'il était mentionné, dans les différents documents, sous les formes suivantes : Barnuinus, Barnoinus, Barnoin.
L'historien bénédictin Hugues de Flavigny () l'avait donné , par erreur, frère du roi Boson.. Poupardin constate que
Carrière épiscopale Bernoin succède à Ottramne (Otran) sur le siège archiépiscopal de Vienne, après l'année 885. Poupardin (1901) souligne Claude Charvet (1761) concluait . Bernoin est mentionné pour la première fois le .. Cette année là, l'année 887 est également avancée, il participe à un synode se déroulant à Chalon. Dans son Regeste dauphinois (1912), Ulysse Chevalier donne comme premier document une donation vers 887, Acte , (Vers 887)(présentation en ligne)..
La reine Ermengarde, épouse de Boson, l'envoie à Rome vers 890, , selon l'historien Frédéric de Gingins-La Sarraz.. À l'issue de cette rencontre avec le pape, Bernoin, , nous dit Gingins-La Sarraz, convoque à Valence un réunissant les prélats et grands féodaux de la région. Cette assemblée permet à Louis, fils d'Ermengarde et de Boson, adopté par Charles le Gros, d'être couronné roi d'Arles, roi de Provence et roi de Bourgogne. En raison du jeune âge du nouveau roi, Bernoin exerce avec Ermengarde et Aurélien, archevêque de Lyon, . Il devient en tout cas son archichancelier
À propos de la qualité , Poupardin (1901) souligne que Gingins-La Sarraz (1851) « est seul aussi, à qualifier Bernoin de vicaire du pape dans les Gaules ».. L'abbé et historien Ulysse Chevalier, dans sa Notice chronologico-historique sur les archevêques de Vienne (1879), prend également le parti de mentionner qu'il était , à sa mort.
Le dernier document dans lequel il souscrit date de l'année 897 ou 898.
Mort et succession Bernoin serait mort le . Selon le livre épiscopal de Léger, son épiscopat aurait duré treize années. D'après ces éléments, Charvet (1761) a placé sa mort au cours de l'année 897. Frédéric de Gingins-La Sarraz (1851) indiquait qu'une assemblée s'était tenue à Vienne, en 898, afin de désigner son successeur..
Poupardin (1901), ayant relevé les dernières souscriptions en 897/898 et partant de la date d'élection de son successeur le , avance la date du pour sa mort, tout comme les historiens et abbés Chevalier (1879 et 1912) et Duchesne (1907).
Son successeur, Rainfroi, est consacré le par l'archevêque d'Embrun.
Charvet (1761), citant Chorier, indique que le prélat est enterré dans l'église Saint-Georges (cf. Église Saint-Pierre de Vienne).
Références Regeste dauphinois
Autres références
Voir aussi
Bibliographie . Jean-Barthélemy Hauréau, Gallia christiana, vol. XVI, Paris, 1865, coll. 53-56 (présentation en ligne).
Articles connexes Liste des évêques et archevêques de Vienne (France) Archidiocèse de Vienne (France)
Catégorie:Archevêque de Vienne (Isère) Catégorie:Archevêque du IXe siècle Catégorie:Date de décès incertaine (IXe siècle) Catégorie:Personnalité du haut Moyen Âge par nom