Le d'artillerie est une unité de l'armée française créée en 1918 mais ayant combattu uniquement pendant la Seconde Guerre mondiale. Il reprend les traditions du régiment d'artillerie à pied.
Affecté à la Ligne Maginot dans les Alpes, il est dissous après la bataille des Alpes contre l'Armée italienne en . Création et différentes dénominations : création
Chef de corps septembre - : lieutenant-colonel Louvet - : lieutenant-colonel Gonzales 1939 - 1940 : colonel Fournial
Historique des opérations et garnisons du régiment d'artillerie à pied Le d'artillerie à pied () est créé le mais ne participe pas aux combats, stationné en Lorraine et en Alsace.
d'artillerie de position Il est recréé le à Nice et au camp de Puget-sur-Argens sous le nom de régiment d'artillerie de position () par le centre mobilisateur d'artillerie , à partir d'un noyau du du régiment d'artillerie de position. Il est affecté au secteur fortifié des Alpes-Maritimes de la Ligne Maginot.
Il est alors organisé comme suit :
groupe (chef d'escadron Ducru puis capitaine Rodion puis chef d'escadron Becq), affecté au sous-secteur de la Tinée et de la Vésubie : au col du Fort (quatre canons de 1897) et au (deux canons de L 1913) ; au Caïre-Gros (six canons de M 1906) et à La Douare (quatre canons de L 1877) ; section de transport hippomobile (dissoute en ) ; groupe (chef d'escadron Costa puis Proust à partir d'), affecté au sous-secteur de l'Authion : aux Cabanes-Vieilles (quatre canons de L 1877 et deux de ) et au Camp-d'Argent (deux ) pour frapper la route de Tende ; aux Mille-Fourches (huit canons de L 1877) ; section de transport hippomobile (dissoute en ) ; groupe, affecté au sous-secteur de l'Authion : à La Béole (quatre canons de 1906) et à Giagiabella (quatre canons de C Saint-Chamond et six de T 1917 Fabry) ; à la Cime-de-Tueis (quatre canons de 1906) et à Ventabren (huit canons de C Saint-Chamond) ; section de transport hippomobile (dissoute en ) ;
groupe (chef d'escadron Rosecchi puis capitaine Larrieu à partir d'), affecté au sous-secteur de Sospel : batterie dans les ouvrages du Monte-Grosso et du Col-de-Brouis ; dans l'ouvrage de l'Agaisen ; dans les ouvrages de Saint-Roch et du Barbonnet.
Le régiment défend le front des Alpes de l'offensive italienne de avant d'être dissout le .
Drapeau vignette|upright=1.2|L'étendard du régiment et ses inscriptions au revers. Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Bois-le-Duc 1794 Kolberg 1807 Cadix 1810 Dantzig 1813 Champagne 1915-1918 Verdun 1916 Les quatre premières sont reprises du .
Insigne Le d'artillerie de position possède initialement un insigne semblable à celui du (dont il est issu) puis un nouvel insigne avec un écu crénelé surmonté d'un aigle. L'écu montre dans un paysage montagneux une tourelle faisant feu. En pointe, l'insigne porte un écusson rouge numéroté 158.
Notes et références
Bibliographie
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute