Le d'artillerie est une unité de l'armée française. Créé en 1939, il participe à la Seconde Guerre mondiale. Destiné à la défense de Metz, il retraite en vers le sud de la France jusqu'à l'armistice.
Création et différentes dénominations 1939 : création
Chefs de corps
Historique du régiment d'artillerie de position Le d'artillerie de position () est créé à la mobilisation en 1939 par le centre mobilisateur d'artillerie de Metz à partir du groupe du régiment d'artillerie de position. Il occupe des ouvrages autour de Metz construits lors de l'annexion allemande après la guerre de 1870. Le groupe occupe le groupe fortifié l'Yser et l'ouvrage d'Ars, groupe le groupe fortifié La Marne et le groupe les groupes fortifiés Driant, Verdun et Lorraine).
Il est organisé comme suit (situation de ) : I/ : douze canons de 220C 16, quatre canons allemands de 150C, six canons allemands de 10 C, dix canons allemands de 100L, 28 ; II/ : 24 canons de 120L 78, quatre ; III/ : huit mortiers de 280, 26 canons allemands de 150, deux canons de 105L 13, 17 canons allemands de 100 L, neuf canons allemands de 100C, 22 mortiers de 75T ; 1 section de transport automobile et trois sections de transport hippomobile
Lors de l'offensive allemande de mai 1940, le régiment se trouvent loin du front mais à la suite de la décision de ne pas défendre Metz, il doit se replier vers le Sud à partir du . Le mouvement de repli a lieu en 3 colonnes l'une hippomobile, l'autre motorisée et la dernière sur voie ferrée. Ne pouvant emporter toutes ses pièces, il doit en détruire un grand nombre pour quelles ne tombent pas aux mains de l'ennemi.
Du 14 au , il reçoit la mission de garder les ponts sur la Moselle à Mirecourt avant de se replier vers Nancy et Épinal. Le gros du régiment est visiblement capturé entre Mirecourt et Épinal. Dans cette dernière localité, une partie du régiment participe à la défense de l'usine Jarménil comme infanterie. Le reste de l'unité continue sa retraite vers Belfort, Pontarlier, Lyon et arrive finalement à Issoire le .
Les troupes restées à l'usine de Jarménil se replient ensuite vers le Jura. Elles défendent Morteau les 18 et avant de passer en Suisse le pour y être internées.
Drapeau Le drapeau du régiment porte les inscriptions suivantes, reprises de celles du Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007. : Mayence 1793 Dantzig 1807 Badajoz 1811 Sébastopol 1854-1855 Verdun 1916 Saint-Mihiel 1918
Insigne L'insigne du régiment reprend les armoiries de Metz (parti d'argent et de sable), avec une croix de Lorraine sur la partie gauche. Un canon lourd est représenté en pointe, avec le numéro 165. L'insigne métallique, réalisé par l'artisan Serge Planchet de Fontainebleau, est porté à partir d'. Bibliographie
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Notes et références
Liens externes
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