Le régiment d'artillerie coloniale ( ou ) est une unité des troupes coloniales de l'Armée française ayant participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.
Historique Le régiment est formé sur le front d'Orient le avec des batteries provenant du régiment d'artillerie de campagne. Il appuie de ses feux l'infanterie sur les positions conquises après la bataille de Skra-di-Legen. Il participe ensuite à l'offensive victorieuse en appuyant l'attaque sur . Il entre en Bulgarie puis en Roumanie. Il combat fin mai contre les Bolcheviks lors de l' et à Tiraspol, en actuelle Moldavie. Le régiment est dissout en .
En 1939, à la mobilisation, il est recréé à Nîmes. Il est affecté, avec le d’artillerie coloniale, à la d'infanterie puis à la division d'infanterie alpine (), avec trois groupes de 75 et une batterie divisionnaire antichar (BDAC) de 47. Au déclenchement de l'attaque allemande le , la et son artillerie sont dans la région de Niederbronn-les-Bains en Alsace. La division combat mi-juin dans le secteur fortifié des Vosges. Le régiment est capturé au nord-est d'Épinal par les Allemands, encerclé avec sa division entre la d'infanterie allemande venant du Nord et les et motorisée allemandes venant du sud-ouest.
Drapeau Le drapeau du régiment d'artillerie coloniale porte les inscriptions Skra-di-Legen 1918 et Dobropolje 1918. Notes et références
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Troupes coloniales (France) Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1918 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1940 Catégorie:Unité militaire française de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité militaire française de la Seconde Guerre mondiale