est un documentaire belge inspiré par le parcours du groupe britannique Talk Talk.

Synopsis Une équipe de cinéma sillonne les côtes anglaises pour tenter de percer le mystère entourant un disque paru plus tôt, Spirit of Eden, et le passage de la lumière à l’ombre de ses auteurs Talk Talk. De rencontres incertaines en captation sonores inattendues, leur voyage va se transformer en quête du silence. Avec le punk comme philosophie, considérant que la musique est accessible à tous et l’esprit se situe au-dessus de la technique.

Histoire Tourné entre 2016 et 2019, avant le décès du chanteur et compositeur Mark Hollis., le film s'intéresse au virage opéré par ce groupe passé de la pop à une musique expérimentale avec ses deux derniers albums, Spirit of Eden (1988) et Laughing Stock (1991), considérés à l'époque comme un suicide commercial, ainsi qu'à l'unique album solo de Mark Hollis (1998).

C'est le premier film consacré à Talk Talk, dont les membres (le bassiste Paul Webb, le batteur Lee Harris, le producteur Tim Friese-Greene) ont toujours refusé de participer à un documentaire les concernant, et plus particulièrement Mark Hollis dont un courrier, au cœur du film, explique la raison de ce refus. : il souhaite .. À la suite de cet échange avec Mark Hollis, Gwenaël Breës explique avoir hésité à poursuivre : Le documentaire se construit ainsi sur le paradoxe de rendre hommage à une musique dont les auteurs ne veulent pas qu'on s'intéresse à eux., et en ce sens le réalisateur admet avoir volontairement évité de faire .

Son titre fait référence au silence médiatique et musical de Talk Talk, et est aussi une allusion à In a Silent Way, l'un des albums les plus expérimentaux de Miles Davis..

Distribution Plusieurs artistes ayant collaboré avec Talk Talk ont accepté de participer au documentaire : James Marsh, peintre de toutes les pochettes du groupe ; Phill Brown, ingénieur du son de Spirit of Eden, Laughing Stock et de l'album solo de Mark Hollis (1998) ; Ian Curnow, claviériste sur It's My Life (album de Talk Talk) et The Colour of Spring ; Simon Edwards, bassiste sur les deux derniers disques du groupe ; Martin Ditcham, percussionniste à partir de The Colour of Spring.

D'autres témoins s'expriment dans le film, tels Jim Irvin, journaliste aux magazines Mojo (magazine) et Melody Maker et ancien chanteur du groupe Furniture, d'anciens techniciens des Studios Wessex où Talk Talk enregistra ses deux derniers albums, ainsi que plusieurs musiciens de la scène Pub rock de Southend-on-Sea où Mark Hollis fit ses débuts musicaux en 1976 : le guitariste Wilko Johnson de Dr. Feelgood (groupe), le chanteur Barrie Masters d'Eddie and the Hot Rods, l'harmoniciste Lew Lewis...

Bande originale Mark Hollis refusant l'usage de musiques de Talk Talk pour tout documentaire qui serait consacré au groupe, le réalisateur a choisi

Cinq musiciens français et belges ont été réunis pour l'occasion et ont improvisé la musique utilisée dans le montage du film : le batteur Benjamin Colin, le contrebassiste et vocaliste Fantazio, le guitariste Clément Nourry, l'altiste et claviériste Alice Perret et le saxophoniste Grégoire Tirtiaux.

Diffusion et distinctions In a Silent Way a eu sa première mondiale au Festival international du film documentaire de Copenhague en .. Il a ensuite été présenté dans une vingtaine de festivals internationaux de cinéma, notamment au Festival international du film d'Athènes., au Festival international du cinéma indépendant de Buenos Aires., et en compétition au Festival international de films sur la musique (FAME). de la Gaîté-Lyrique à Paris.

En , il a été diffusé par la chaîne de télévision belge RTBF..

En , il a reçu le Prix du meilleur documentaire musical attribué par le jury du festival Musical Ecran à Bordeaux..

En , il a reçu le Prix du film sur l'art au Brussels Art Film Festival. avant sa sortie en salles en Belgique. où il est resté à l'affiche à Bruxelles.

Début 2022, il a été diffusé en vidéo à la demande par la plateforme Tënk consacrée au documentaire d'auteur. et par le site d'information Mediapart..

Réception critique Adrien Corbeel de la RTBF voit dans In a Silent Way : .

Dans le média indépendant français Mowno, Nikolaï Lewandowski écrit qu'en décidant .

Pour Nicolas Julliard de la Radio télévision suisse, le refus de Mark Hollis de participer à un documentaire le concernant et l'interdiction faite au réalisateur d'utiliser les musiques de Talk Talk font que ..

, poursuit Wyndham Wallace dans Classic Pop Magazine, .

Car ce sont toutes ces restrictions qui ont permis au réalisateur de trouver ., selon Julien Broquet dans l'hebdomadaire belge Le Vif/L'Express. , poursuit François Gorin dans Télérama. : .

Dans Section26, webzine pop créé par des anciens collaborateurs de Magic, Cédric Rassat estime que .. Ce qui fait dire à Charles Van Dievort dans le quotidien belge La DH Les Sports+ qu'il s'agit d'un ., qui selon le site Cinevox . et selon Mediapart est .

Pour Jean Thooris dans le webzine musical français Sun Burns Out, In a Silent Way . Dans le même média, Benjamin Berton considère que le documentaire s’avère être

Gorik De Henau dans le webzine flamand Fantômas considère que .

Pour Jérôme Provençal dans Politis, c'est . Clément Beuchillot dans le webzine culturel Feather Mag évoque quant à lui un documentaire .

Dans le quotidien belge Le Soir, le critique de cinéma Didier Stiers classe In a Silent Way parmi les 10 meilleurs films de l'année 2021..

Autour du film La diffusion de In a Silent Way dans des festivals français, début 2021, s'est accompagnée d'une série d'articles écrits par le réalisateur pour le magazine Gonzaï, retraçant de manière détaillée le parcours atypique de Talk Talk..

La sortie du film en Belgique, fin 2021, s'est accompagnée par la diffusion sur la RTBF de deux épisodes de l'émission radiophonique Un Jour dans l'Histoire consacrés à Talk Talk et Mark Hollis, et intitulés Notre image c’est notre musique. et Capter l’essence de la musique..

Références

Liens externes

In a Silent Way, sur le site de Dérives - Atelier de production Talk Talk revisited, une série d'articles sur la carrière du groupe et de ses membres écrite en marge du film et publiée par le magazine français Gonzaï

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