Liste de forts, fortifications, citadelles et places fortes en Algérie

Wilaya d'Alger thumb|Vue sur le bordj de Tamentfoust Citadelle d'Alger Bordj Moulay Hassan (El Biar) Bordj El Bahri (La Pérouse) (Ain Taya) Bordj El Kiffan (Fort de l'Eau) Bordj Ez-zoubia Bordj Polignac (Bouzéreah) Fort Tamentfoust Fort des vingt quatre heures Fort de l’Etoile Fort de Sidi Fredj Vestiges des Fortifications dites Bastion XXI (Casbah)

Wilaya d'Annaba La citadelle, fort des suppliciés et les vestiges du rempart de la ville Fortif. /Mod Fort de la cigogne Pointe de la pescarde (ex. fort Turc) Sour Ethakana el Kadiùm

Wilaya de Béjaïa Fort de la Casbah Fort Moussa-Barral Fort Abdelkader Fort Gouraya Fort Clausel Fort Lemercier Tour Doriac Blockaus Doriac Remparts Hammadites (médiévale) Fort de la Casbah (médiévale) Restes de l’enceinte fortifiée de la Porte Fouka(médiévale) Citadelle des Zianides dénommée Lassouar (El- Kseur) Kalâa des Beni Abbès fort d’Assas, Iglhi Alouanene

Wilaya de Bouira Borj Hamza

Wilaya de Tipaza Fort Génois L’ensemble de l’enceinte Romaine

Wilaya de Guelma Citadelle Bouatfane (Ain El Arbi).

Wilaya de Jijel Fort Duquesne

Wilaya de Mostaganem Borj Et-tork (Fort de l’Est)

Wilaya de M'Sila Ksar de la Médina de Bou-Saâda, architecture vernaculaire en terre qui date du (Bou-Saâda) Kalâa des Béni Hammad (commune de Maâdid, M'sila) Fort Cavaignac, fortification militaire française (Bou-Saâda)

Wilaya d'Oran Oran Fort de Santa-Cruz (Oran). Fort Lamoune, construit par les espagnols au , siège de la V région maritime au temps de la présence française, il est devenu ensuite une boite de nuit. Aujourd'hui occupé par la Gendarmerie algérienne. Fort de Saint Grégoire ou batterie, construit par les Espagnols au , sous le règne du roi Philippe II, avec huit canons, il est pris par les turcs en 1708 et les français en 1830 qui l’utilisent un temps comme prison militaire. En 1940, elle est équipée de quatre canons de 95 mm Mle 1888. Aujourd'hui il est totalement abandonné. Château-Neuf, le plus ancien château-fort d'Oran. Construit au , il existe donc déjà lors de la conquête de la ville par les Espagnols qui le nomment Rosalcazar, de son nom en arabe de Bordj el Ahmar (fort rouge), et l'agrandissent. À la chute de la ville en 1708, il devient résidence du bey d'Oran puis celle des autorités militaires françaises après la conquête. Il est aujourd'hui en déshérence totale. Fort Saint André ou Fort-Neuf construit par les Espagnols en 1693 sur un emplacement qui commande les accès à Oran depuis l'est, il est alors, avec trente six canons, le fort de la place d'Oran le mieux armé. Détruit par une explosion de la poudrière en 1769. Remis en état par les Français il sert de caserne, notamment aux Spahis. Occupé ensuite par l'armée algérienne, il semble aujourd'hui en mauvais état. Fort Saint Philippe, construit en 1557-1558, il est détruit en 1708 après la prise de la ville par le Bey turc Mustapha Ben Youssef. Entièrement rasé par l'armée algérienne au début des années 1970. Réduit Santa Barbara ou Sainte Barbe, était situé sur la muraille, entre Rosalcazar et le fort Saint-André. Fort Sainte-Thérèse. approximativement Fort Saint Louis, était situé dans l'enceinte du fort Saint-André, vers l'est. Sa position exacte est inconnue. Fortin de Santiago, était situé sur les pentes de Santa-Cruz. Sa position exacte est inconnue. Fortin Saint Pedro, était situé à l'est du fort Saint-André et au sud de la vieille casbah d'Oran. Sa position exacte est inconnue. Forteresse Saint Pierre Vieux Fort Fort San Fernando

Mers el-Kébir Fort de Mers el-Kébir. Batterie du Santon. En 1940, elle est équipée de quatre canons de 194 Mle 1902. Le , lors de l’attaque britannique contre Mers el-Kébir, elle ouvre le feu contre le Hood et contraint l’escadre britannique à s’éloigner vers l’ouest, permettant ainsi au croiseur de bataille Strasbourg et aux contre-torpilleurs de sortir de la rade.

Wilaya de Skikda Fort de France (puis Philippeville, puis Skikda) Fort d'El Kantara

Wilaya de Tizi Ouzou Larbaâ Nath Irathen, Fort Napoléon, puis Fort national Le fort de Sabaou ou Bordj de Tizi-ouzou Fortification (Tizi-ouzou)

Wilaya de Tlemcen

El Mechouar Rempart de la Casbah (Nedroma) Reste de fortification Bordjs et autres ouvrages dépendant des fronts Sud et Ouest Fortifications/Med (Mansourah) remparts Mérinides, l’enceinte se développe sur 4000m. Enceinte en pise de Mansourah et ruines de la Macalla (Mansourah) Casbah Oued Koriche

Les forts du Sahara Les premiers forts Fort Bouscaren à Laghouat Bordj de Ghardaïa (1883). Devenu aujourd'hui l'hôtel M'Zab (ex-hôtel Rostémides, aménagé par Fernand Pouillon). Ouargla : Bordj de la Casbah. Bordj du Génie. Bordj Lieutenant Chandez (1887). Bordj Lutaud (1917 à 1918). Bordj de Touggourt approximativement Bordj d'El Oued (1888). approximativement Bordj de Debila, à 20km au Nord-Est d'El-Oued. approximativement El-Goléa : Fort Deporter (1888). approximativement Bordj d’El Golea (1893). approximativement

Les grands forts d'arrêt Bordj el Mey, ou Hassi Mey (1892), à Hassi Mey ed Dahroui, puits situé à au Sud-Est de Touggourt. approximativement Fort de Bir Beressof, ou Berssif (1893), au Nord-Est d'Hassi Mey, pas très loin de la frontière tunisienne. approximativement Fort Inifel (1893) à au sud-est d'El-Goléa, dans la vallée de l'oued Mya, en un lieu connu sous le nom d'Hassi Inifel ou Hassi Sidi Abd-el-Hakem. Bordj Delion, ou fort neuf, à 400m de l'ancien fort d'Inifel, sur l'autre berge de l'oued Mya. Construit dans les années vingt seulement, ne fait pas partie des grands forts d'arrêt du . Fort Lallemand (1894), à au Sud d'Hassi Messaoud, à Hassi Bel Haïran. C'est le plus important des six forts d'arrêt. Fort Miribel (1894), à au sud d'El-Goléa, près Hassi Chebbaba. Fort Mac Mahon (1894), construit autour du puits d'Hassi el Homeur à mi-chemin entre El-Goléa et Timimoun.

Les bordjs relais de la piste entre Ghardaïa et El-Goléa Les six fortins ont été construits entre 1892 et 1896, après la prise d'El-Goléa, pour sécuriser les liaisons entre les deux villes: Bordj de l'oasis de Sebseb. position inconnue Bordj d'Hassi el Gaa. Bordj d'Hassi el Abiod. Bordj d'hassi el Haddar. Bordj d'Hassi Saadana. Bordj d'Hassi Zirara, à au nord de Ghardaïa sur la route d'El-Goléa. Fort de Bir Rhoraffa, au Sud-Est de Touggourt. approximativement Fort de Hassi Bel Guebbour, à au Nord de Fort Flatters. approximativement Fort de Bir Djedid, au Nord-Est d'Hassi Mey. approximativement Fort de Mouiet er Rebah, au Nord-Est d'Hassi Mey. approximativement

Bordjs des oasis du Gourara, du Touat et du Tidikelt Bordjs construits après la prise d'In-Salah () pour contrôler les oasis, jusqu'alors sous la suzeraineté de l'empire ChérifienRoger Delerive, Forts sahariens des territoires du Sud, Geuthner, 1991, p. 99. : Camp Bugeaud (1900/1901) à In Salah, capitale du Tidikelt. Bordj d’In-Rhar (1900). Bordj de Tit (1900), à Tit (Adrar) entre Reggane et In-Salah. approximativement Kasbah Ravillon (1902) à Aoulef. Bordj de Timimoun (1901). Adrar : Bordj Jacques (1901) dans la casbah d’Adrar. Bordj Servière (1902) également dans la casbah. Bordj d’Ain Guettara (1911/1919), à au sud d'Hassi Inifel. approximativement Reggane : Bordj Lieutenant Gelas. Bordj militaire construit en 1920. Bordj René Estienne Bordj civil, construit par la Compagnie générale transsaharienne, peu après le bordj militaire.

Bordjs du Sud Oranais Postes aujourd'hui disparus, entre Djeniene Bourezg et Taghit : Fendi. Ksar el-Azoudj. Hassi el-Mir. Hassi el-Mora. El-Moungar, à au Sud de Bechar, secteur où se déroula en 1903 la bataille d'El-Moungar. Zafrani. Taghit : Fort Mercier (1900), aujourd'hui l'hôtel Bordj Taghit , dans la vieille kasbah, assiégé en 1903 lors de la bataille de Taghit. Fort de l’éperon (1901/1905) sur les hauteurs de Taghit. Bordj d'el-Aouedj. Position inconnue. la position de se fort et tres bien connue Bordj d’Igli (1900) à Igli. Bordj Lapeyre (1901) à Béni Abbès. Bordj d'Ougarta. Bordj de Foum el-Kreneg, au Sud de Ksabi. Tinfouchy Fort Fouchet. Fort de Safsaf. Bordj de Meridja, à l'est de Kenadsa. Colomb-Béchar : Redoute Colomb (1903) à approximativement Fort d'Abadla, au sud-ouest de Béchar très approximativement Bordj de Zegdou. approximativement

Tindouf Serge Douceret, Les morsures de l'Ouarkziz - Souvenirs d'un séjour dans les Bat d'Af, 2008, p. 17.: Bordj Laridon, sur les bords de la cuvette entourant Tindouf. Bordj Ressot (1935), au centre de Tindouf. Bordj du BILA (1955), du nom du bataillon d'infanterie légère d'Afrique qui l'occupe à sa création. Construit aussi sur les bords de la cuvette entourant Tindouf.

Sahara des Touaregs Temassinine : Fort Flatters (1898/1904), aujourd'hui Bordj Omar Driss. . Ne doit pas être confondu avec la Redoute Flatters (1899) située à proximité immédiate de la frontière algérienne mais en territoire nigérien, près d'In Azaoua. approximativement Bordj Tartrat (1904), entre Hassi Messaoud et fort Flatters. Illizi : Fort Polignac (1908/1910). Bordj d’Admer (1910), à au sud/sud-est de fort Gardel. approximativement Zaouatallaz : Fort Gardel (1935). Djanet : Fort Charlet (1911). Bordj de Tarat (1911/1932), à au sud-est d'Illizi, à proximité de la frontière libyenne. Bordj de Tin (ou Tan) Kena (1933-1934), à au nord de Tarat Tamanrasset : Bordj Lapperine (1916/1920). Bordj de Foucauld (1916), dans lequel est assassiné le père de Foucauld le . Tarhaouhaout : Fort Motylinski. Bordj d’Ain el Hadjadj (1916), entre fort Flatters et fort Polignac.

Les derniers forts

Hassi Bou Bernous : Bordj Flye Sainte Marie, ou fort Violette (1927). Bordj de Tin Alkoun, à à l'Est de Djanet. Bordj Badji Mokhtar : Bordj le Prieur, à proximité du bordj Peres. Bordj Peres, à proximité du bordj Le Prieur. Tin Zaoutine Bordj Pierre Bordes. Bordj de Tabelbala. approximativement Fort d'Ouallene, à au Sud-Est de Reggane. Bordj d'In Ecker. Bordj d'Arak. Bordj de Tadjemout, à au Nord du bordj d'Arak. approximativement Fort Thiriet, à proximité de Ghadamès (Libye). Bordj d'Issendjel, dans le Tassili des Ajjers, à au Nord d'Illizi (Fort Polignac) Fort d'Hassi Serouenout, ou Serouanout, sur la piste reliant Tamanrasset à Djanet, via Idelés (1919 ou 1938). Bord d'Amguid. très approximativement Fort Carcouet, près de fort Thiriet, au nord de Ghadamès (Libye) Bordj de Marabsen ou de Mereksen (bordj de l’est Saharien).

Autres forts d'Algérie Mur d’Époque Byzantine (Tébessa) Citadelle de Sétif (Sétif). Remparts en terre avec ses créneaux ruines concernant l’émir Abdelkader (Sidi-Kada). Remparts Romains et Cimetière Punique (Hadjout). Remparts de Beni Isguen (Ghardaïa).

Références

Voir aussi Articles connexes Liste de forts, fortifications, citadelles et places fortes par continent

Liens externes