Eugène Louis Pirodon, né le à Grenoble et mort le à Dieppe, est un artiste peintre, graveur et lithographe français.

Biographie Fils d'un marchand, Eugène Louis Pirodon est né le à GrenobleArchives de l'Isère, commune de Grenoble, acte de naissance , année 1824 (vue 64/198).

Il devient l'élève du peintre dauphinois Ernest Hébert, puis de Louis Godefroy Jadin, spécialisé en gravure, sur ParisJules de Marthold, Histoire de la lithographie, Paris, L.-H. May, 1898, — sur Gallica..

Pirodon pratique la lithographie, et produit de nombreux portraits, des scènes de genre, des natures mortes et des représentations d'animaux. Il signe ses rares eaux-fortes « E. Pirodon »« Benjamin Godard / E. Pirodon », estampe sur Gallica..

Il a travaillé comme graveur d'illustrations pour les éditions Hetzel et pour la revue L'Artiste (1862-1866). Fin 1884, il fait partie des premiers membres de la Société des artistes lithographes françaisAgenda de la curiosité, des artistes et des amateurs, Paris, 1889, publicité en fin d'ouvrage — sur Gallica..

Il expose des lithographies de reproduction au Salon de Paris à partir de 1852« Fiche exposant Salon de 1852 », base salons du musée d'Orsay.. En 1883, il devient membre du Salon des artistes français, où sa dernière exposition remonte à 1905, une lithographie d'après un tableau champêtre de Jules Dupré ; son adresse parisienne est indiquée au 50 rue de La-Tour-d'Auvergne« Fiche exposant SAF 1905 », base salons du musée d'Orsay..

Vers 1895, il se lance dans la gravure sur boisHenri Second, « La gravure sur bois. Chez un graveur [Pirodon] », in: L'Estampe, 27 janvier 1895.. En , il est nommé officier de l'Instruction publiqueBulletin de l'imprimerie, Paris, janvier 1897, , — sur Gallica..

Dans les années 1910, il part à la retraite avec son épouse dans une résidence gérée par la Maison des artistes français, à Montlignon, où il donne des conférencesConférences, in: Le Progrès de la Somme, Amiens, 4 septembre 1913, [haut de page] — sur Gallica.. Avec l'entrée en guerre, en , il se réfugie en famille à Dieppe, où il est encore à la fin du printemps 1916Lettre d'Eugène Pirodon au journal Le , Paris, 12 juin 1916, — sur Gallica..

Eugène Louis Pirodon meurt le aux hospices civils de Dieppe, ville dans laquelle il résidait, au , rue Saint-JacquesArchives la Seine-Maritime, commune de Dieppe, acte de décès , année 1917 (vue 28/351).

Il a eu deux filles, Lydie et Jenny, devenues pianistes sous la direction de Benjamin GodardLe Parnasse, Paris, 16 mars 1885., et dont l'une est également illustratrice et membre de l'association Le Vieux MontmartreBulletin mensuel Le Vieux Montmartre. Société d'histoire et d'archéologie des et arrondissements, Paris, avril 1938, [comptes-rendus : faits et gestes de la société] — sur Gallica..

Distinctions

Œuvres dans les collections publiques Musée de Grenoble (estampes). Bibliothèque municipale de Grenoble (estampes)

Notes et références

Liens externes

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